CHAPITRE IlL
COROLLAIRE DE LA PROPOSITION I. — SA DÉMONSTRATION EXPÉRIMENTALE. DISCUSSION GÉNÉRALE DE CETTE DÉMONSTRATION.
Quelles que soient les actions et les modifications que le travail mécanique fait subir à un corps, la quantité de chaleur présente reste invariable, pourvu qu'un travail produit soit suivi ou accompagné d'un travail égal consommé.
§ I. — Expérience fondementale de M. Joule i47
§ II. — Les conséquences qu'on as^ait tirées de l'expérience de M, Joule ne pourraient être rigoureuses que pour un gaz où l'attraction moléculaire serait nulle. Premier aperçu sur le trav^ail interne des corps 1 5o
PafM
L'expérience de M. Joule ne peut conduire aux résultats qu'on en a déduits généralement que quand on opère sur des gaz très-éloignés de leur point de liquéfaction, tels que l'air, l'oxygène, l'hydrogène, l'azote. ÀTec des gaz, tels que l'acide carbonique, l'acide sulfureux, elle donnerait nécessairement des résultats très-diiférents.
§111. — Les capacités calorifiques indiquées par nos Tables de Physique ne peuvent être que des capacités apparentes 1 55
§ ]V. — Calorique latent; utilité des distinctions nominales de travail externe et de trav^ail interne 1 56
Le terme de calorique latent est désormais absolument impropre. Nous pouvons, dans certaines limites, modifier la grandeur du travail externe que nous obtenons par une série d'actions moléculaires; nous n'ayons, au contraire, aucune prise sur la grandeur du travail interne.
§ V. — Triple emploi de la clialeur dans les corps 167
§ \'I. — Exemple de l'une des méprises commises au sujet du corollaire examiné dans ce Chapitre 171
Expériences sur réchauffement des armes à feu, selon qu'on tire avec poudre seule ou à balle.