II22.I
,00776 log (^-5^y.j ^ m, (^-3^3-g-j ^^^^ ,
d'où l'on tire pour le poids final de vapeur m, = 0*^^045181.
En multipliant l'espace final ofFert par la densité de la vapeur répondant à la pression finale 5oio kilogrammes, nous avons trouvé en réalité
La valeur que nous venons d'obtenir par l'hypothèse rfQ = o est donc entachée d'une erreur considérable. Conservons-la pourtant, et voyons ce qu'elle nous donne pour AF^ ou F^. Nous avons ici
Uo = o,ii22.i53,65 4-0,04214.455,05 = 36*^*\42, Ui = 0,1122.81,24 H- o,o45i8r.5ii,45 = 32^**, 22.
Il résulte de là
pour la chaleur consommée par le travail. Nous avons trouvé «fi réalité, par la surface des diagrammes,
AFrf = 5,7.
L'erreur à laquelle conduit l'hypothèse rfQ = o s'élève donc à
soit à plus de 16 pour 100.
Prenons encore pour exemple la machine identique à la précédente, mais marchant avec enveloppe.
Cette machine dépensait par coup de piston o^', i ao5 de vapeur et d'eau saturées. Le cylindre ne pouvait admettre que o'*«,o6648 de vapeur. En partant de l'hypothèse dQ = o, il résulterait de là que la vapeur entraînerait
o,i2o5 — 0,06647, soit o^*^,o54o2,
ou plus de 4o pour 100 d'eau !
Notre équation générale
Mc,„iog(î;) = î^
T. devient ici
d'où
ce qui signifierait que le poids de vapeur diminue. Nous avons trouvé, au contraire, directement qu'il s'accroît notablement.
Nous avons pour les valeurs de U© et U,
Uo = o,i2o5.i53,64 -f- 0,066458.454,62 = 48''S73, U, = o,iao5.93,5i-f- o, 0650437. 5o 1,88 = 43'''S7i.
Et comme, ainsi que plus haut, la détente est censée se faire sans addition de chaleur externe, il vient
Les diagrammes donnaient