AF=:=Q
C*est sous cette forme que Téquation a été donnée en premier lieu par MM. Rankine et Thomson. Elle nous montre qu'ainsi que nous Ta vous dit déjà, il existe un rapport déterminé non seulement entre le travail produit ou dépensé et la chaleur dépensée ou produite , mais encore entre ce travail et la chaleur transportée.
Cette conséquence, ainsi que toute la marche des développements précédents . nous conduisent à la proposition fondaioeatale de la théorie, posée pour la première fois par Carnot (1821).
• Aa toCal, ia chemin q«e nous veooDB de suivre dans ces dermèros cOBsléâr»tionsa élé iodiquô d'abord pur Reecb (Récapitulatioa tris succincte des recherches algébriques faites sur la théorie des effets mécaniques de la chaleur par différents auteurs; LionviUei Journal des mathématiques, F. \, 1856.)
« Au transport d'une certaine quantité de chaleur d'un corps
• cliaud sur un corps froid répond , comme équivalente , une cer- > Uine quantité de travail, pourvu qu'il ne subsiste aucun change- » ment définitif dans l'état du corps intermédiaire. (La quomtUé
• de chaleur en action reste constante),»
C'est sur cette proposition que reposent les travaux de Camot, de Clapeyron , de Holtzmann et autres. Cette proposition se trouve confirmée par les considérations précédentes ; mais le corollaire qui j^e trouve entre parenthèse est faux , ainsi que l'a fait remarquer Glausius : il disparaît en effet une quantité de chaleur Q«~Qi correspondant au travail produit , et le reste seul Q. est la chaleur réellement transportée , qui se trouve, comme le dit exactement la proposition de Camot, en rapport défini avec le travail obtenu.
NOTE nu TRADUCTEUR.
Ainsi qu'on va le voir, c'est du rapport :