‹ Exposition d'une nouvelle methode pour l'enseignement de la musique;Chapitre 12 sur 12 · PBOPHIETÉ DES HOTES, OU LEUR QUALITE TONIQUE · texte numérisé non relu

PBOPHIETÉ DES HOTES, OU LEUR QUALITE TONIQUE

— , —.— »w , ^.v. . vwuiuciit elles échangent

tr'elles ces qualités , p. 60. — Comment l'élève parvient à ces idées générales , p. 26, 61 , note.

Quarte : voy. Quinte.

Quikte : distinction des quintes en majeures et mineures , p. S4 et l'aÏT. — La quinte si fa est mineure

et non diminuée, p. 86, 107 Les quintes majeure»!

iont-elles inégales? p. i33, noie. —Le rapport de quinte majeure est-il de 1 à 3, et celui d'octave de 1 aaî îbid. — La génération des tons est toute fondée sur le mouvement de quinte majeure donné ï l tt tonique p. S 6,

3UïïORTS ITOMÈaïQUES DES INTERVALLES : discussion

de ceux qu'on assigne à la quinte et a l'octave , p. 1 33 , Bote. — Quel est le rapport du demi-ton mineur au îlemU ton majeur? p. 80, note. — Qu'on n'avait pas assigné ce' rapport jusqu'ici, ibid. — Rapports qui en sont la suite entre les longueurs des cordes qui sonnent tous les intervalles des sons , p. 1 60 , note. — Combien ces nouveaux rapports approchent de ceux qu'on a coutume de supposer, ibid. — Que ceux-ci sont contradictoires, p. i33, note.

Relatifs: modes relatifs, bases relatives, ce que c'est, p. 108. — Comparaison des gammes relatives en un ton quelconque, p. ni.

Sua : qu'il n'y a pas de aoss fixes dans la nature,

Sobomèthe : c'est 1» mêjpe eliose que monocorde.

'Sigkes : les idées précèdent les signes graphiques dans l'esprit, p. 3a, i85. — La musique existe hors de ces signes , p. 35. — Les idées sont portées à l'esprit par des signes oraux, non par des signes graphiques, •Boy. Parlée. — Raison de ne pas épargner les dimensions des signes, p. 55. — Les signes du dièse et du bémol devraient faire corps avec la note, p. j3. — Signes d'intonation : l'élève en emploie de quatre espèces, et pourquoi? p. 193. — Signes de durée : peuvent se réduire a trois quand on voudra, p. 196, -*

l'élève découvre de lui-même la valeur îles signes usités, p. ikj el — 11 s ' en lionne, et se l'explique aisément , p. au . — Dans une écriture régulière ces signe» n'auraient pas de rapports fixes : la noire pourrait se diviser en trois croches comme en deux , p. ait). — £1 en était anciennement ainsi , p. aif6 et suiv.

Simultanée (Enseigheme^t) : la nouvelle méthode offre un enseignement simultanée qu'il sera aisé de rendre mutuel , p. a5i — Elle est même , par extraordinaire , doublement simultanée , p. alïB.

SuMaïUsmoB : employée en musique comme en géométrie, p. 65, — La comparaison des intervalles, celle des accords et des phrases mélodiques , faites par une vraie superposition, p. 60 à 65.

Sthcopes et Silences : comment l'élève apprend i les exprimer , p. "iBfi et suiv. — Leur insertion parmi les coupes du temps , p. anfj et suiv. — Syncopes continues , p. aaj , note Pourquoi les syncopes et tel

silences ii l'entrée des temps font un effet peu naturel, p. *3&

Tempe ma eut ■ ce que c'est, p. i3j. — Efforts inutiles et faux calculs auxquels il a donné lieu, p. i 3a et suiv. , et note, — Métaphysique singulière qu'on a employée pour le combattre , p. i 36. — Vrai point de ■vue de cette fameuse question , p. t 38. — Licences qu'il semble autoriser dans la modulation , p. 1 43 T " et dans Téeriture , paj. i4j «t suiv. — Tendances di^ t 9

verses qu'il fait acquérir aux mêmes SOUJ d'au lustrument , p. I j5 et suiv.

Te mi 1 s : comment l'élève apprend il diviser le temps , ou l'unité de durée, par moitiés , tien , quarts, sixièmes , huitièmes, etc. , p. ift'ï à i8<). — La succession, de trois— tier* i et de deux moitiés est des plus difficiles : la méthode enseigne à la pratiquer , p. 183. — Elle enseigne aussi a mettre ces deux coupes en concours , p. aii — Tableaux analytiques de toutes les coupes du temps, p. 3oj et suiv — - Calculs faits du nombre de ces coupes , ibid. — L'étude de toutes ces. coupes ramenée aux trente-six premières, p. 11 n et aiû. — Autre génération de ces coupes , p. ajj et suiv. — Temps Torts et faibles , p. itjo et suiv.

Toa (a^?B,UEUHE) : y a -t-il des tous inégaux dani la gamme? p. 23 , note. — Ce qui a donné lieu a cette

Ton : les changernens de tons naissent tous de la mobilité de l'ut .- il n'y a qu'un seul ton qui sert de modèle à tous les tons possibles , p. 66. — Génération des tons et des modes, p. tj3 et suiv. — Ton absolu

n'est pas dans la nature , p. a;, îai. — Mggen approximatif de le reconnaître, p. utti — Sfanière nouvelle de prendre le ton convenable à la voit du chanteur, ou à. l'étendue et aux limites d'un instrument, p. 12a et suiv. — L'impression prolongée d'un accord détermine un changement de ton, p. 5fi, <J2 - — Chanter à divers tons ou h divers alphabets , p. cj^j note. — Ne pas confondre ces deux expressions , p. , note, — i.î :■ 1 f ïicj iiont entre les Ions par dièses, et ceux par

bémols considéras dans leur génération p. loi. — Succession des tons qui ont le plus d'affinité, p. 1 13 et suit. — Phrases de divers tons extraites d'une même gamine, p. ii5et suiv. — Pourquoi l'on écrit la musique à divers tons sous divers alphabets, p. n5.

Toïique : tendance tonique, propriété singulière des aoiis d'une même gamme , p. i45 et suiv. , 177. — Propriété tonique, vojr. Phopbiété. — Causes secrètes qui la déterminent, rapportées à deux espèces, p. 1 j6et suit.

Traits : traits inclinés pour désigner des dièses et bémols , p. 73. — Traits horizontaux pour désigner la durée , p. 204 et suiv. — Nombre de traits qu'exige chaque espèce de fraction du temps , p. 20a ot io3 , note. — Pourquoi la pluralité des traits est nécessaire dans l'eipression des fractions du temps, p. aa3. — Que la notation de J. J. était défectueuse par cet endroit, p. a>4> — Légère modification apportée aux doubles et triples croches , p. a36, note,

Tnidsr ositiok : est moins facile aux chiffres qu'aux portées , p. 240 et suiv. — Suppose une connaissance plus approfondie de la musique , p. i4i- — L'élève fa la nouvelle méthode transpose de la manière la plus générale , c'est-à-dire, qu'il lit sous tel alphabet que ce ■oit une musique écrite dans un ton quelconque, p. 117 et suiv. — Entre toutes les transpositions qu'il pratique, quelle est celle qu'il doit remarquer , et pourquoi , p. ,.5.

Voix : est l'instrument par excellence , p. 1 1 et suiv.

— Faut-il avoir une belle./oix pour étudier la mnsîqi ■vocale , p. 13. — Ce n'eit que par elle qu'on de\iei musicien dana toute la force du mot, p. i3 et suiv. i65, 167. ■■ ■■ : .«pu .

Fin de la Tatilc alphabétique.

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