CONTENUES DANS CET OUVRAGE
Accords : classification des accords contenus dans la gamme, pages 5o , a56. — Erreur qui peut naître de certaines successions d'accords, p. 5o. — Comparaison des accords par superposition, p. 62 et suir. — Leur transformation do majeur en mineur, et vice versâ, p. 8g. — L'impression prolongée d'un accord est suffisante pour changer le ton ou le mode, p. 93. — Division des accords en harmonie , p. 171.
Acoustique : branche d'étude mieui placée en musique qu'en physique , p. 1 5g et suiv.
Aias : l'élève arrive en peu de temps h ]ire avec mesure ceux que dessine la baguette sur l'éclielle k
solfier, p. 45 Des-lors il se sent en communication
de pensées avec le maître, p. — La lecture des notes n'est que la conséquence de ce premier fait, p. 5<j. — Airs qui participent de deux tons différons , y. 58.
Alphabet ; il y a autant d'alphabets que de tons.
On chante à tous les alphabets sur le modèle de celui d'u(, p. g5. — L'élève de la nouvelle méthode les possède tous, p. iGi). — Progression de ses idées dans l'usage qu'il en fait, ibid. et suivantes. — Altérations qui surviennent à un ton ou a un alphabet quelconque par la déplacement dé la tonique, p. 99 k 101.
Arithmétique : l'arithmétique de l'œil, comme celle de l'oreille , bornée au nombre trois, p. aa4-
Augmentes (InTEBviLLia ) : leur génération, p. 104.
— Fa si n'est pas une quarte augmentée , ce n'est qu'uni! quarte majeure , p. 107.
Baguette : grand moyen matériel de la nouvelle méthode, p. ai8. — Son usage dans l'étude de l'intonation , p. 37 et suiv. — Son usage dans l'étude de la mesure, p. 1 85, loi , a 17 et suiv. — Désavantage de» note! auprès des coups de baguette, p. 38. — Qu'elles en sont la conséquence immédiate, p. 54- — Comment la baguette marque les dièses et les bémols, p. 7a. — ChanI '•' deux baguettes servant k l'étude de l'harmonie, p. 173.
Basse : étude de ses mouvemens sous un chant proposé, p. 172. — Moyen défaire cette étude, p. 1 73 et suit.
— La Lasse est-elle indispensable pour déterminer le ton? p. 176 a i84- — Basse chiffrée a besoin d'améliorations, p. 171.
Bécasse : signe inutile, p. 173 et suiv. , et p. ta8,
B émoi, s : vojr. Dièses.
Chiffres : ne sont ni but ni moyen dam la nouvelle méthode , et toutes les opérations de l'école se peuvent faire sans eux, p. 54 1 note - — M* offrent une écrit are commode et curieuse , mais non pas nécessaire, p. 55.
— Dans ce cas , ils ne représentent plus des nombres à l'esprit, maii seulement de) syllabes de gamme, p. 5j. — Employés dans les tableaux des coupes du, temps , aux pages 204 et suiv., ils sont les indices del notes noires, et le lecteur y doit restituer ces notes, y. asg. — Pourquoi la notation par chiffres répugnerait davantage aux joueurs d'instrumens qu'aux musiciens Toealistes , p. a38 et suiv. — Cette écriture nous vient de J.-J-; mais il y fallait faire de notables modifications pour la rendre usuelle, p. 2^0 et suiv. — Motif de J.-J. pour tout écrire en ut, p. a^s. — La nouvelle métbodo détruit ce motif, ibid.
CbronomÈtbe i description de cet instrument, p. a47 et suiv. — Double graduation de son échelle , p. 349 et suiv. — Raison de préférer la graduation centésimale, p . 353.
Clefs : toutes les clefs réduites à deux dans l'étude , p. 53. — L'élève n'a de prédilection pour aucune, ibid.
— Lire & une clef non armée, p. 117. — Les récitatifs sont dans ce cas , ibid. — Rapport des clefs aux diverse! octaves du piano , p. 120. — Comment des clefs différemment armées peuvent concourir au même ton par l'exécution, p. ■ 57 et suit.
Ço»m : est une seconde diminuée, p. 107. — Il e;t
le tiers de la seconde mineure , et la moitié de la quantité' d'un dièse ou d'un bémol, ibid., note.
Comflémens n'nrreaTiLLES i ce que c'est, p. St.— te majeur est compliment du mineur, p. 83. — Le maxime du minime, p. 106.
Cordes sonores : dans quel rapport il faut abréger leur longueur pour les faire passer successivement de l'état de bémol a celui de bécarre et li celui de dièses , p. i3a, note.
Découvertes [ Nouvelles) ! combien l'époque présente leur est favorable , p. 5.
Dictée (Écrire sous) : talent rare en musique , et qui n'a jamais été jusqu'ici le produit des méthodes d'enseignement, p. l4>
Dièse et Bémol : ces mots s'entendent quelquefois de l'intervalle même que le signe fait parcourir à la note. On dit, par exemple, qu'il y a un dièse de diffé-
majoure. Voy. Comma.
Dièses et Bémols : naissent tous de la mobilité de l'ut, ou du changement de ton, p. 66 et suiv. — Leur Traie définition tirée de leur génération , p. 70 et suit.
Fausse ou obscure définition qu'on en a donnée,
page 77, note. — Le dièse élève la note et le bémol l'abaisse, mais ce n'est pas de demi-ton , p. 78, note. — On pourrait démontrer que c'est d'un dixième de ton de moins , p. 80 , un de la note. — Ce que c'est que le mi dièse ct'le si dièse, le /a bémol et l'ut bémol,
p. ;5 et smv. — L'élève est convaincu que les diè ses
diffèrent des bémols , p. 80 Nouveaux moyens qu'il
acquiert pour attaquer ces sous par la transformation des intervalle», p. go. — Doubles dièses et doubles bémols, ca que c'est, p. g8.
Dibibués (Litesyalles) : leur génération, p. ,04. -^Sija n'est pas une quinte diminuée j ce n'est qu'une quinte mineure, p. 107.
. Dm*iiw dit temps : lW|Ie ne sait diviser le temps et le sous-diviser que par demie» et par tiers, p'. igj,
— Ce» deux divisions;, pratiquée» l'une dans l'autre, conduisent & deux espèces, de sixièmes, p. igt f aal . et a trois espèce» de douzièmes et de dix-huitièmes | p. aa3. — La division ternaire semble moins naturelle que la division binaire, p. j88.^Dans celle-là, l'unité téclle est le tiers même du temps, ibid. Voy. Temps.
- Du m t. : comment l'oreille évalue le» durées, p.a3o, 1~ Qu'elle ne les évalue pas individuellement pour
chaque son, p. a3i et suîv Durée absolue de» sons se;
détermine par un pendule appelé chronomètre , p. ify. —Les adverbes italiens ne sont qu'un aliment de disputa a ce sujet, p. 200. — Limite» dos durées appréciables, p. a54.
Echelle a solfier : second moyen matériel de la méthode. Sa description et son usage, p. 37 et suiv. — Son utilité, ibid. — Distinction des intervalles par les barreaux de l'échelle, p. 5i.— Elle se remplace, V la fin du cour», par un grand olavier dessiné, p. iSj.
Ecbitdbb uuiialLE :- se rapporte \ l'Intonation et t la durée des sons, p. 19a. — Est susceptible de perfection aem en 5 par ce second endroit , p. i36. — La musique instrumentale plus près que la musique vocale, de ces perfectionne mens , et. pourquoi , ibid. — ■ M'exig» que trois signes assujettis à des combinaisons régulières, p. 196. — Principes généraux de ces combinaison!, p. 196 et suiv, — Application de ces principes à la formation de toutes les coupes du temps , p. ao4 et suiv.
ÉlÉmektaibe ( Tbaiti* ) ; il n'en existe pas Bur la musique. Ce que devrait Être un tel livre, p. i5 et suie.
. En u ajihon [que ( Gehhe ) : licence prétendue enharmonique qu'autorise le tempérament , p. 1 43. — Genre enharmonique des Grecs, p. i4j. — Genre enharmonique des modernes , p. 148.
. . EnseignehejiT wutuel : n'est point une méthode générale et applicable à tout, p. ïSg. — Chaque application qu'on en fait exige une découverte préalable, p. 361. — Que la nouvelle méthode n'est pas un enseignement mutuel, mais qu'elle peut aisément le devenir; de quelle manière, p. a55 et suiv.
Fausse quitte » . j énom!natioll , impropres, p. 85. Fausse quiiiTE )
Gamme : nouvelles syllabes de gamme qu'on a proposées, p. 4°j note. — Inconvénient des nôtres, qui s'appellent pat les sent dièses ni bémols, ibid. —
Gamme prétendue naturelle, p. i Sg, note. — Pourquoi l'on a dit de notre gamme qu'elle est en deux ton) différens, p. 1 7g.
HtRHONlE : son étude est fondée sur celle de l» mélodie , p. 3^ 131. — Son désavantage auprès de celle-ci, p. i63.— Moyens indirects de l'étudier, p. 164. -r- L'intervention de la voix est nécessaire a cette étude, p. l65. — Autres raisons de cette nécessité , p. 18 fi. — -Cette étude se réduit h la parfaite connaissance des modulations et des accords, p. i^. — H s'ensuit que l'élève l'étudié des son entrée à l'école, ibid. — Qu'a, l'harmonie n'appartient pas exclusivement le privilège de déterminer le ton ( p, 136 3t rttj,.
Hexacordes : deui hexacordes démontrés égaux dans la gamine naturelle, p. 6a.— Conséquences nombreuse» qu'on en tire , ibid.
Idéologie : c'est par les principes de cette science que la chimie s'est régénérée, p. & C'est par ces mêmes principes que la musique doit se régénérer, p. 4.
Imitstioh : l'élève de la nouvelle mélhode n'imite point, il découvre; et c'est en quoi consiste la marche analytique , p. 4j , ion.
Improviser ( Art d') la nouvelle méthode peut, par la suite, développer ce talent chei nos amateurs
IitcomtEWSiïSABLE! : trompeuse prévention de l'esprit contre Cea aortes de quantités, p. 160, note. — EJrrenra en acoustique qui en sont la suite, ibid.
Insthuhens : Imperfection de ceux qu'on nomme à tempérament, p. 139 a 1Ï1. — Ne peuvent exécuter jamais plus de six dièses ou de six bémols a la clef, p. i^o. — Le clavier pris pour terme de comparaison de tous les instrumens, p. 1 Si. — Application de la méthode à l'étude des instrumens, p. i53. — Instrumens à ton mobile, motifs d'en construire de tels, p. 1 55. — Double manière d'employer ces instrumens, p. i56 et
1 iï te n ville* : par quel artifice la baguette porte dei intervalles dans l'esprit de l'élève, quand il croît ne lira que des degrés conjoints, p. 43. — Comment l'idée d'intervalle se dépouille peu a peu des élémens qui lui sont étrangers, p. 44- — Comment les intervalles se
multiplient dans l'esprit de l'élève, p. 48 Distinction
des intervalles en majeurs et mineurs, p. 82 elsuiv. , et en maximes et minimes, p. 8g. — Transformation des nns dans les autres, ibid. — Différence des uns aux autres, p. 88.
Le c tu he de la wnsi<)irE : il y en a deux espèces : la lecture vocale et la lecture instrumentale; mais c'est la première qui constitue le vrai musicien : la seconde n'en doit être que la suite, et non pas l'introduction, p. 11 , i3 et 14. — Kous ne lisons pas des yeux, rigoureusement parlant, et la parole nous sert toujours d'in-
tcnm ; 'li .lire , p. 1 3 , note. — On ne lit pas les notei de la musique comme les svltabcs du discours, c'est-àdire, une ù une et isolement, sans rapport à. celles r)UÎ lei en tour m I : différence es^rntifllr cuire ces dcui lectures, p. 39. — On ne peut lire oralement la musique que quand nn sait la parler, p. yi , note. V oy. Pableb.
Lettres : peuvent sertir, comme les chiffres et les portées, £ écrire l'intonation , p. 3i . — Les siencs de durée leur sont également applicables, p. 192. — On croit que les Grecs les cmpliiy ult-iil a éuriie leur musique.
Livre ouvebt ! note sur cette expression , p. 117. — Baisons de croire que 1'clôve de la nouvelle mclliode sache lire à livre ouvert , ibid. — Faits qui le prouvent, p. 6 et suiv.
Mathématiques : fait-on de la musique par les mathématiques ? p. 56.
Maximes et Minimes ( Intervalles ) : on ne rend pas , h son gré, maximes ou mini rues tous les intervalles
de la gamme , p. 108 Quels sont ceui qu'on peut
rendre tels, ibid. — C'est. au mode mineur que naissent ces intervalles, et ce sont eux qui donnent la couleur à ce^node , p, 1 13. Voy. Augmenté et Diminué.
Mélodie : son étude doit naturellement précéder celle de l'barmonie, p. 3, 171. — Ce n'est qu'lt l'aide de la voii qu'on peut l'étudier convenablement , p. 000. — Elle a , indépendamment de l'harmonie , le privilège de déterminer le ton, p. 1 7g à 184.
Mesube ; les difficultés de la mesure ne viennent le
plus souvent que de celles de l'intonation , p. 5?. — Que lu mesure peut concourir à lu détermination du ton , p. i;8 et suiv. — Distinction des mesures à tleui et à trois temps, p. igo. — Chacune présente deux modes de sous-division, p. ot\i. — A quel point l'oreille peut reconnaître l'espèce de lu mesure dans un cliant qu'elle écoule, p. igo et suiv. — Binarrc elTct du concours des deus espèces de mesure, p. ï3j^. — Difficulté" vaincue, p. 235. — Mesures à i, u £,a -J-, ec que o'e*t,p. »i6, 243.— Double origine de la mesure £, p. 945. — La mesure a quatre temps ne constitue pas une espèce de plus , p. — Nos signes, faits pour la division binaire, ne li^umil qu'avec effort dans la mesure fi, p. a46. — L'étude de la mesura se réduit a l'art de diviser le temps. Voy. Temps.
Méthode : ce que c'est qu'une nouvelle méthode, p. a63. — Celle-ci se compose de deux parties distinctes, p. 10. — Est-ce par les méthodes vulgaires que se sont formés nos grands musiciens? p. 16. — Effets
de la nouvelle méLliode, p. 6 et «iiv Que Rousseau
n'a point fait de méthode d'enseignement, quoiqu'il en
Mltbosomf. : c'est la même chose que chronomètre. J r oy. ce mot.
Monr. mibeur : cordes variables de ce mode sur le sixième et le septième degré, p. \<il\. — Elles forment de vraios modulations, p. mi. — L'échelle du mode mineur n'est pas indécise, comme on la préiente ordinairement, p. U 1 et suiv. — Le mode cst-il indiqué \ la clef? p. 1 og et suiv. — Ce qu'on a proposé pour lever
■ettc incertitude, p. 109, note. — Les élèves de la un u. Telle méthode n'en ont pas besoin, p. 109. — Compa« raison des échelles des modes relatifs majeur et mineur, p. 111.
Modulation : lois de la modulation, p. 1 13 et suiv. — Licences de modulation qu'autorise le tempérament, p. i3g à i43. — Comment l'élève est lancé dans le vaste cliamp des modulations, p. 169 et sulï. — Dès-lors, il est entre' dans le domaine de l'harmonie, p. 151. — L'oreille est sobre de modulations, et n'en avoue que le moindre nombre possible dans une mélodie qu'elle écoute, p. 180 et suiv. — Mais la force de l'harmonia peut l'entraîner h J en admettre davantage , p. 1S1. — L'extrême fréquence des modulations la fatigue sans lui plaire, p. ,84.
Monocorde ; expériences contradictoires qu'on a faites sur cet instrument, p. i34- — Faux calculs qu'on y a fondés, ilid.
Mor/venEHT : ne doit pas se confondre avec la mesure, p. aif4' — Indication de quelques mouvement par le chronomètre, p. aS^. — Les adverbes italiens n'ont pas la vertu qu'on leur attribue de désigner le mouvement: de la mesure , p. aoo.
Musicien : qu'il le faut distinguer d'avec l'artiste, p. n,35. — Comment se sont formés nos grands musiciens , p. 16. — Procédé seoret de tout musicien pour
lire la musique, p. saa C'est oe secret que dévoile
la méthode, p. m 6 , aaa, a63.
Musique ; qu'il y faut distinguer deux choses, l'art 'et la science, et que l'un est subordonné a l'autre, p. a
et suit. — Si définition , p. n. — Qu'elle est une langue, ibid. — Qu'elle est aussi une branche de physique eip éri mentale , p. Ï64- — Disproportion des progrés que font les élèves dans la musique et dans les autres branches d'instruction : quelle en est la cause, P . .5.
Notes : ce n'est pas avec des figures de notes qu'on
doit entreprendre l'étude de la mesure, p. Ii)5 Ce ne
«ont pai ces figures qui rappellent leur durée à l'esprit du lecteur, p. a33, î38, — Les notes ne désignent point de durées absolues, p. aoo. — Elles ont de certains avantages sur les chiffres de J. J., p. a{o et suiv.
Pableb l* musique : ce que c'est, p. 17. — Qu'U faut savoir parler avant d'apprendre h lire , p. 1 7 et suit. — Comment un enfant pourrait apprendre à parler la musique, p. 19, — Que c'est ainsi qu'il apprend k parler la langue natale, p. 10 et suiv. — Analyses qu'il fait du langage, ihid. — Analyses qu'il ferait du chant, j. a3 et suiv. — Idée qu'il prendrait naturellement des notes de la gamme, p. a5 et suiv. — Lire et écrire la musique ne sont que la conséquence de savoir la parler, p. 3o et suiv. et 73 , note. — Elu.de continuelle qu'on fait de la parole et qu'on ne peut faire de l'écriture, p. 35,i66.
Piâho : distribution des touches sur cet instrument, p. 119. — Son imperfection, p. iîu. — Impossibilité.
de l'accorder rigoureusement, p. ( 3i , i3î. — Pinot
a clavier courant, p. i3o L'élève de la nouvel!*
méthode sait déterminer si les touches noires sonnent comme dièses ou comme bémols , p. i<(6. — Le clavier pris pour terme de comparaison de tous les instrument, p. i5t. — Le baguette appliquée au clavier comme à l'échelle de portées, p. i5i.
Poiht ; emploi du menu point sur les signei d'intonation pour distinguer les ofeave* différentes, p. ig3,
note Manière dont l'ei " "
quoi , ihid. et suïy. — Em^im uu jjuiui parm de durée pour indiquer ta prolongation du so- , e et suiv. — C'est a. tort qu'on a borné sa valeur d l'écriture usitée , p. 219.