Jésus-Christ discutant avec les docteurs de la Loi
B. 60 ; G. 64 ; Cl. 69 ; W. 69 ; Bl. 36 ; M. 231 ; Dut. 68.
Signé : Rembrandt f. 1652.
l#r État : avec des barbes.
2e État : la planche est couverte de taches d’oxyde dans le haut à droite.
« Rembrandt, dit Ch. Blanc, s'est figuré Jésus dans le Temple , non comme un « rabbin qui enseigne la doctrine et qui l'impose, mais comme un enfant précoce « bien que modeste... » et il cite l’ouvrage de Simonville '.Cérémonies et coutumes qui s'observent aujourd'hui parmi les Juifs (Lyon, 1684) où l’auteur fait remarquer à propos des peintres qui traitent ce sujet que « Jésus ne pouvait être assis sur « un banc que parmi les disciples et qu'il n'avait que la liberté de proposer ses « doutes en cette qualité», alors que la plupart des peintres représentent un enfant de douze ans comme s’il était le chef de quelque synagogue.
NOUVEAU TESTAMENT
— Jésus ramené du temple.
B. 60 ; G. 54 ; Cl. 64 ; W. 64 ; Bl. 38 ; M. 244 ; Dut. 70.
Signé : Rembrandt 1654.
Bartsch et Claussin ont intitulé cette composition : Retour d’Égypte. Wilson a rectifié cette erreur en faisant remarquer que Jésus n’est pas ici le petit enfant que, d’après l’Évangile, l’ange ordonna à Joseph de ramener en Israël; et que cette scène correspond au passage où Joseph et Marie, ayant perdu l’enfant à Jérusalem, le cherchèrent pendant trois jours et le trouvèrent dans le temple assis au milieu des docteurs.
« Et il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être occupé aux affaires de mon Père? Mais ils ne comprirent point ce qu'il leur disait. Alors il descendit avec eux et vint à Nazareth. »
Deux épreuves.
— Jésus et la Samaritaine.
Pièce en hauteur.
B. 71 ; G. 72 ; Cl. 75; W. 75 ; Bl. 46 ; M. 195 ; Dut. 73.
Signé : Rembrandt f. 1634.
Épreuve et contre-épreuve.
1er État, avant que le trait parallèle au bord supérieur de la planche ait été effacé.
M. Seymour-Haden pense que cette pièce est l’œuvre de Gérard Dow.
— Le Christ et la Samaritaine.
Pièce en largeur.
B. 70 ; G. 71 ; Cl. 74 ; W. 74 ; Bl. 45 ; M. 253 ; Dut. 72.
2e État.
La planche, qui, dans le 1er État, avait une marge de 0,070 environ de hauteur, a été coupée à la grandeur du sujet.
Épreuve avant la signature : Rembrandt f . 1658 et les contre-tailles sur le buisson, à gauche, qui constituent le 3e État.
Cette composition présente beaucoup d’analogie avec le petit panneau cintré de la collection Rodolphe Kann, daté de 1659, reproduit dans l’ouvrage de W. Bode : l'Œuvre complet de Rembrandt , t. VI, n° 408.
— La décollation de saint Jean-Baptiste.
B. 92 ; G. 92 ; Cl. 96 ; W. 97 ; Bl. 40 ; M. 209; Dut. 74.
Signé : Rembrandt f. 1640.
1er État.
Les piques portées par les soldats, à gauche, sont peu visibles; elles ont été retouchées au burin dans les états suivants.
Une étude de la figure de saint Jean-Baptiste, dessin à la plume et au bistre, fait partie de la collection Bonnat.
M. von Seidlitz signale plusieurs études pour cette composition, dans la collée-
EAUX-FORTES
tion Seymour-Haden, clans le cabinet cje Munich, à l’Albertine et chez le Dr Straeter à Aix-la-Chapelle. Ce dernier dessin fait partie maintenant de la collection Hofstede de Groot (voyez n° 1274 de son catalogue) .