Le D1 Il Faustus
B. 270 ; G. 250 ; Cl. 267; W. 272; Bl. 84 ; M. 291 ; Dut. 259.
Rovinski date la planche de 1647 à 1650; Middleton, de 1651;
M. von Seidlitz, de 1652.
1er État : on voit sur le cercle vertical qui entoure la sphère, à droite, un clou qui a disparu dans les états postérieurs.
Charles Blanc déclare que « Rembrandt, comme Albert Durer et les grands artistes de ces temps-là, avait très certainement la clef des mots cabalistiques inscrits dans les trois cercles magiques » qui se détachent sur le vitrail.
Il est possible en effet que Rembrandt se soit occupé de cabale; on lui attribue une planche, l'homme méditant , qui a servi de frontispice à l’ouvrage intitulé : Vanhet licht der Wysheidt in duystere en seer her\evelde Eeuwen , c’est-à-dire : De la lumière de la sagesse dans les siècles d’ignorance et de ténèbres (Catal. de Bartsch, n° 148).