Première tête orientale
Charles Blanc a voulu voir dans cette tête un portrait du poète Jacob Cats.
B. 286; G. 266 ; Cl. 283 ; W. 288 ; Bl. 173 ; M . 122 ; Dut. 283.
Signé : Rembrandt geretuc. 1635.
2e État.
Le premier état, dont on ne connaît qu'une épreuve, au British Muséum, a une place blanche à la gauche du cou. Ce blanc est recouvert de tailles dans l'épreuve exposée.
La façon dont cette pièce est signée a donné lieu à plusieurs hypothèses. C’est une copie en contre-partie d’une estampe de Lievens décrite par Bartsch sous le n° 21. M. Seymour-Haclen pense que la gravure attribuée à Rembrandt est de la main même de Lievens; Middleton y voit une copie faite librement par Rembrandt ; Dutuit suppose que c’est un travail d'élève exécuté d'après Lievens dans l’atelier de Rembrandt et retouché par celui-ci ; M. von Seidlitz enfin met en avant le nom de Salomon Konincks, parce que les eaux-fortes de ce dernier, et une tète de vieillard, de la collection Suermondt, peinte par lui, présentent des particularités qu'on retrouve dans la tête orientale attribuée à Rembrandt.
A rapprocher d'un dessin de la collection Fairfax Murray, n° 173.
236. — S3conde tête orientale (ressemblant beaucoup au père de
Rembrandt) .
B. 287 ; G. 266; Cl. 284 ; \V. 289 ; Bl . 288 ; M . 123; Dut. 283.
Avec l’inscription : Rembrandt geretuckerdt. Copie en contre-partie de l’estampe de Lievens décrite par Bartsch sous le n° 20.