Quels sont nos devoirs enrers la sainte eucharistie
Nous devons : 1^ nous efforcer de vivre de plus en plus de la vie de Jésus-Christ; 2« lui témoigner une tendre dévotion dans cet auguste sacrement.
223. Que faut -il faire pour vivre de la vie de Jésus -Christ?
11 faut : 1® avoir une grande horreur du péché et éviter avec soin tout péché véniel délibéré; 2^ remplir surnatureliement les devoirs de son état ; 3® être animé d'un zèle ardent pour le salut des âmes.
224. Comment pouvons -nons témoigner à Jésus -ChWst une tendre dévotion dans le sacrement de Teucharistie ?
Nous le pouvons : 1<» par la communion fréquente ; ^ par les
visites au saint Sacrement ; 3« par l'assistance régulière au saint sacrifice de la messe; 4*» par la communion spirituelle ; 5<» par le zèle è propager la dévotion envers la sainte eucharistie.
TRAITS HISTORIQUES
Figures de l'eucharistie. — L'agneau pascal. (Sxode, xii, 3-25.) — La manne. (Exode, xvi, 14-35.) -^ Le pain miraculeux porté par un ange à Élie. (III Rois, xix, 5-^.) •-* L'eucharistie annoncée et promise par Notre- Seigneur. (Jean, vi, 25-59.) ^ Son institution à la dernière Cène. (Matth., XXVI, 26-29i Marc, xiv, 16-25; Luc, xxii, 14-20.)
DiSPOSitiONS A hk COMMUNION. — Punition réservée au convive dépourvu de la robe nuptiale. (Matth., xxii, 11-13.) — Réception faite à Notre- Seigneur dans la maisoil de Zachée. (Luc, xix, 6-10.) — Empressement de Marthe et Marie à recevoir Jésus -Christ. (Luc, x, 38-42.)
Différentes sortes de communions. — Communion des disciples d'Emmaûs. (Luc, xxiv, 13-32.) — Communion fréquente parmi les premiers chrétiens. (Actes, ii, 46; xx, 11.) — Communion indigne : Judas, sa trahison et sa mort. (Matth., xxvi, 25-27; Actes, i, 16-20); blAœe de saint Paul aux Corinthiens. (I Cor., xi, 20-34.)
RÉSUMÉ
L*enoharittie en général. «- VeucharUtie est un sacrement qui contient vraiment, réellement et substantiellement le corps, le sang, Urne et la divinité de Notre -Seigneur Jésus -Christ soua les espèces ou apparences du pain et du
276 DE l'eucharistie comme sacrement. — RÉSUMÉ
vin. — Le signe sensible dans Teucharistie consiste dans les espèces ou apparences du pain el du vin; et le sacrement de Teucharistie, dans les espèces consacrées, c'est-à-dire contenant le corps et le sang de Jésus - Christ.
Bans l'Ancien Testament, Teucharistie a été principalement figurée par le sacrifice de Melchisédech , par les sacrifices de Tancienne loi , pai- la manne et surtout par l'agneau pascal. — David, Salomon, Isaîe, Zacharie, Malachie, l'ont admirablement propMtisée. — Dans le Nouveau Testament, Jésus -Christ luimême nous a donné des figures de l'eucharistie, dans le changement de l'eau en vin aux noces de Cana et dans la multiplication des pains; il l'a aussi promise aux juifs, à Capharnaùm, en leur disant: c Je suis le pain vivant, qui suis descendu du ciel... ; le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. »
Le jeudi saint, veille de sa mort,, après avoir mangé la Pâque avec ses disciples, Jésus -Christ institua la sainte eucharistie. Sur le point de soustraire sa présence visible, il a voulu rester sous les espèces sacramentelles; il a voulu laisser un monument perpétuel de sa passion , parce que, sans la foi à sa passion, il n'y a pas de salut
Signe sensible dans l'eucharistie. — La matière de l'eucharistie est le pain de froment et le vin de la vigne : le pain sert à la consécration du corps de Jésus -Christ; et le vin, à la consécration de son sang. — Jésus -Christ a choisi le pain et le vin pour en faire la matière de l'eucharistie, afin de nous faire mieux entendre que ce sacrement est la nourriture de nos âmes, de nous témoigner son désir de nous voir participer souvent au divin banquet, de nous laisser une figure de sa passion et un symbole de l'union qui doit régner entre tous les membres de l'Église. Notre- Seigneur a choisi deux éléments, au lieu d'un seul, comme matière de l'eucharistie, pour Éaire de ce sacrement un parfait mémorial de sa mort, pour signifier la complète réfection de l'âme, pour indiquer la parfaite rédemption de l'homme : celle du corps signifiée par le pain , et celle de l'âme signifiée par le vin.
La forme consiste dans ces paroles de Jésus -Christ : Ceci est mon corps, et Ceci est mon sang. Comme il y a une double matière, il y a aussi une double forme : lune pour la consécration du pain, et l'autre pour la consécration du vin.
Présence réelle. — Quand le prêtre, à la sainte messe, prononce sur le pain et le vin les paroles de la consécration , il s'opère alors le prodige de la présence véritable, réelle et substantielle de Notre -Seigneur Jésus -Christ, sons les espèces du pain et du vin.
Cette présence ne peut pas se constater par les sens et par l'intelligence ; elle est l'objet de la foi. — On établit ce dogme : 1« par Venseignement de VÉglise, qui déclare, dans le concile de Trente, que Jésus -Christ tout entier est contenu vraiment, réellement et substantiellement dans le sacrement de la très sainte eucharistie; 2» par la sainte Écriture, qui renferme des passages remarquables sur la présence réelle ; 3» par la Tradition, qui rend témoignage par les Pères et les Docteurs de tous les siècles à la présence réelle de Jésus -Christ dans l'eucharistie; 4fi par la prescription, qui prouve l'origine apostolique de ce dogme. En outre, la croyance à la présence réelle a été confirmée par les miracles les plus éclatants.
DE l'eucharistie COMME SACREMENT — RÉSUMÉ 277
La trctn$9ubatarUiation est le changement de toute la substance du pain au corps de Jésus-Christ, et de toute la substance du vin en son sang. Après la consécration, il ne reste que les espèces on apparences du pain et du vin. — Le dogme de la transsubstantiation s'établit par renseignement de TÉgUse , par la sainte Écriture et par la Tradition unanime des Pères.
Jésus -Christ est tout entier présent sous les espèces du pain, et tout entier présent sons les espèces du vin, en vertu des paroles de la consécration et par une naturelle concomitance. Cette présence totale de Jésus - Christ sous chacune des espèces s'établit par renseignement de TÉglise, par la sainte Écriture et par le témoignage des Pères. — • U est de foi que, si on partage les saintes espèces en plusieurs parties, quel qu'en soit le nombre, Jésus -Christ est tout entier dans chaque parcelle d'hostie, tout entier dans chaque gouttelette du sang précieux. Il est très certain, alors même que les espèces ne sont pas partagées, que Jésus -Christ est tout entier et dans son intégrité sous Tespèce du pain et sous toutes ses parties, tout entier aussi sous Tespèce du vin et sous toutes ses parties. Jésus-Christ est présent dans Teucharistie tant que les espèces ne sont pas corrompues.
Les espèces ou apparences eucharistiques sont de véritables réalités accidentelles. Elles ont les mêmes propriétés que si leurs substances n'avaient pas été détruites; elles sont susceptibles de toutes les mutations que subissent dans leurs qualités le pain et le vin. Elles demeurent sans sijyet tant que subsiste le sacrement de Teucharistie ; elles ne sont soutenues que par la vertu divuie , et ne cessent d'être espèces sacramentelles que lorsqu'elles sont altérées à un tel point que, si leurs substances existaient, ces substances ne seraient plus du pain et du vin.
Les calvinistes et les rationalistes nient la présence réelle, de Jésus «Christ dans l'eucharistie, sous prétexte que ce dogme renferme des impossibilités qui répugnent à la raison. Leurs objections ne reposent sur aucun fondement sérieux.
Les principales erreurs contre le dogme eucharistique sont celles de Bérenger, qui enseignait que Jésus-Christ n'est dans l'eucharistie qu'en figure, et celles des saotimentaires du seizième siècle, qui l'ont attaquée ou niée de diverses manières. Ces erreurs ont été anathématisées principalement par le concile de Trente.
U est de foi que Jésus -Christ dans l'eucharistie doit être adoré du culte de latrie absolu. — Les fidèles reconnaissent la présence de Notre-Seigneur dans une église, à la lampe qui doit brûler nuit et jour devant le tabernacle.
Excellence ée l'eiicharistie. — L'eucharistie est le sacrement par excellence. Elle est, en effet, supérieure aux autres sacrements, au point de vue de la matière, de la forme, de la vertu sanctificatrice, de la durée et de la compréhension. Les perfections divines s'y manifestent avec un éclat particulier : la puistance divine, en ce que l'eucharistie est une accumulation de pcodiges; la iogesse divine, parce que Dieu a fait de ce sacrement le centre où aboutissent tous les mystères, et que par cette merveilleuse invention Jésus -Christ a trouvé le moyen de demeurer dans le monde en le quittant ; la bonté divine, parce que Jésus-Christ, en s'y donnant totalement loi -même , met le comble à tous ses dons.
278 DE L'EUCHAHISTIE COMMG sacrement. ~ RÉSUMÉ
Minisirt et gnjet de reacheriftie. — On distint^e deax sortes de ministres de reucbaristie : les uns pour la consécration , les autres pour la dispensatiou de ce sacrement. — Les ministres de la consécration sont Tévâque et le prêtre , à Texclusion de tout autre. Les prêtres en état de péclié mortel, ainsi que les prêtres hérétiques, schismatiques, apostats, excommuniés, dégradés, consacrent validement; car le caractère sacerdotal, en vertu duquel ils consacrent, est inamissible. — Les ministres ordinaires pour la dispensation de la sainte eucharistie sont les évéques et les prêtres ; les ministres extraordinaires sont les diacres. Ce sacrement peut être administré à toute heure du jour, et même, pour une raison suffisante, à la tombée de la nuit, mais non la nuit, à Texception du saint viatique.
Seul, rhomme baptisé et vivant est le suj&t de reucbaristie. Par respect pour ce sacrement, l'Église ne Tadministre point aux enfants avant Tâge de discrétion, aux malades qui pourraient exposer l'auguste sacrement à quelque accident irrévérenciel , ainsi qu'à ceux qui en sont notoirement indignes.
Nécessité de l'eucharistie. — L'eucharistie est nécessaire de nécessité de précepte , soit divin , soit ecclésiastique. On est obligé de communier en danger de mort, et, au moins à Pâques, chaque année. — Les enfants ne sont pas obligés de communier avant Tâge de discrétion; mais en danger de mort, s'ils sont capables de discerner le pain céleste, le précepte divin les oblige à recevoir la sainte eucharistie.
Dispositions à la sainte communion. — La communion demande deux sortes de dispositions : les dispositions de Tâme et les dispositions du corps.
Pour Yànie, la disposition de précepte consiste dans Tétat de grâce, c'est-à-dire dans l'exemption actuelle de tout péché mortel ; les dispositions de convenance consistent dans l'exemption des affections déréglées, dans un grand désir de s*unir à Jésus -Christ, désir accompagné des sentiments de foi vive, d'humilité profonde , de confiance entière et d'amour généreux.
Pour le corps, la disposition de précepte consiste dans le jeûne naturel ou eucharistique, c'est-à-dire dans l'abstention de tout aliment et de toute boisson depuis l'heure de minuit. — Pour rompre le jeûne, il faut le concours de trois circonstances : !• que ce que l'on prend vienne du dehors ; 2« qu'on le prenne par mode de nourriture, de boisson ou de médicament; 3® que la chose soit digestible. *~ Les dispositions de convenance sont : des vêtements propres, une mise convenable, et une tenue décente, modeste et recueillie.
Différentes sortes de communions. — Au point de vue du temps et des circonstances où Ton communie, on distingue : la première communion, la corn* munion pascale, la communion en viatique et la communion fréquente. Au point de vue des dispositions qu'on y apporte, la communion est fervente, tiède ou indigne. Au point de vue de la manière de recevoir Jésus «Christ, la communion est sacramentelle ou spirituelle.
La première communion a de grandes conséquences pour toute la vie, et par rapport au salut éternel. De là résulte, pour les parents, l'obligation de procurer à leurs enfant», par tous lee moyens poesibles, le boaheur de taire sainte-
PE L'EUCHAHISTIE comme sacrement. — RÉSUMÉ 279
ment lenr première communion. On ne doit y admettre les enflants que lorsqu'ils sont suffisamment instruits, et qu'on a tout lieu de croire prudemment qu'il ne lenr manque aucune des dispositions essentielles pour bien recevoir cet auguste sacrement.
Communier en viatique, c'est communier lorsqu'on est dans un danger probable de mort. Cette communion est obligatoire de droit divin pour tout fidèle qui est en danger de mort. Il est permis de recevoir plusieurs fois le saint viatique dans une maladie dangereuse.
La commuiiion fréquente consiste à communier plusieurs fois par semaine. L'estime et le désir qu'on doit avoir de la communion fréquente se fondent sur les enseignements de Kotre-Seigneur, sur la doctrine de l'Église, sur le sentiment des saints Pères, sur l'usage des premiers chrétiens et sur nos propres besoins. Il appartient au confesseur seul de régler les communions, d'après les dispositions du pénitent.
La communion fet*venlê est celle qui est faite avec toutes les dispositions requises pour bien communier.
La communion tiède est celle qui est faite en état de grâce, mais avec peu de préparation et de dévotion.
la communion indigne est la communion faite sciemment avec une conscience souillée par le péché mortel. Celui qui communie indignement se rend coupable de sacrilège, il mange et boit sa propre condamnation.
La communion spirituelle consiste dans le pieux désir de recevoir Jésus-Christ, lorsqu'on n'a pas le bonheur de faire la communion sacramentelle. Elle peut se faire en tout temps et en tout lieu.
Effets de reucharistie. — L'eucharistie produit deux sortes d'effets : des effets spirituels et des effets corporels.
Elle produit pour la vie de l'àme des effets analogues à ceux que le pain et le vin produisent pour la vie du corps. Ces effets spirituels peuvent se ramener à trois principaux : la nutrition spirituelle de l'àme, la rémission des péchés véniels et la préservation du péché mortel, et l'union ineffable avec Jésus- Christ. L'eucharistie nous est un gage précieux de la vie éternelle.
Les effets corporels de l'eucharistie sont : l'union qui s'établit entre le corps de Jésus -Christ et le corps de celui qui le reçoit, l'affaiblissement de la concupiscence et le gage de la gloire future.
Devoirs envers l'eucharistie. — Pour acquitter notre dette envers la divine eucharistie, nous devons : !<> nous efforcer de vivre de plus en plus de la vie de Jésus- Christ , c'est- i« dire avoir une grande horreur du péché, remplir sumaturellement les devoirs de notre état, être animés d'un zèle ardent pour le salut des âmes; ^° témoigner à Jésus-Christ une tendre dévotion, par la communion fréquente, par les visites au saint Sacrement, par l'assistance régulière au saint sacrifice de la messe , par la communion spirituelle et par le zèle à propager la dévotion envers la sainte eucharistie.
DE l'eucharistie COMME SACREMENT. — TABLEAU
TABLEAU SYNOPTIQUE
L'eQohariBtto ^ en général
Sanatore
Sa préparation
Son Instltation
i Définition da lacrement de l'eucharistie.
{ En quoi oonsiAte le ngne Mnalble de oe Baorement.
/ Principales figures : laerlficet, manne, Anden \ agneau paecaL TeaUnient j Prophéties de David, de Salomon, â*lflale, ( de Zachariei de Malachle.
„^ ( Figurée aux nooes de Cana, à la moltl-
T^STZt P^^^^ de. pain..
lesiameni ^ p^^,^ ^„ j^^ ^ ^ Caphamaûm.
\ Ctrconitances dan. lesquelles Jésus-Christ l'a instituée, j Pourquoi Jésus-Christ Ta Instituée la veille de sa mort.
Matière
Signe sensible/
SaduaUté
Jésus- Chri.t
\ a choisi le pain '
et le yln
Jésus -Christ
a choisi deux éléments
Pain de froment.
Tin de la vigne.
Pour noQS faire mieux entendre que Teucharlstie est la nourriture de nos ftmes.
Pour témoigner Kin désir de nous voir souvent participer à reucharistle.
Pour nous laisser une figure de sa passion.
Pour nous laisser un symbole de Tunlon qui doit régner parmi les fidèles.
Pour faire de reucharlstie un parfait
mémorial de sa mort.
Pour signifier la complète réfection de
l'ftme.
Pour indiquer la parfaite rédemption de
l'homme.
Forme
\ Paroles qui la oonstltoent.
( Bile est double comme la matière.
Présence réeUe
Nature : BUe est véritable, réelle et substantielle.
! L'enseignement de riglise.
L'autorité de l'Écriture sainte.
Le témoignsge de la Tradition.
La prescription.
Bn quoi elle consiste.
TranssubstanUation { ,„ , ^, ^„ j ^ l''»*?^?^"** ^* *' ^ Elle est établie < Par la sainte Ecriture.
( Par la Tradition.
Jésus- Christ est tout entier sous chacune des espèces.
Jésus-Christ est tout entier sons cbaque partie des espèces. ^U est présent dans l'eucharistie selon le mode de la
substance.
I Permanence de la présence réelle.
Elles sont de vraies réalités accidentelles. Elles ont les mêmes propriétés que si leurs
substances n'avaient pas été détruites.
I Elles demeurent sans sujet tant que subsiste le sacrement.
, Biles sont soutenues par la vertu divine.
Difficultés soulevées par les calvinistes et les rationalistes.
Bérenger enseignait que Jésus-Christ n'était dans reu- Prlndpales ) charlstie qu'en figure, erreurs j Les sacramentaires du seltième siècle ont attaqué ou nié de diverses manières la présence réelle.
culte de latrie est dû à l'enoharistia. eulte de latrie est absolu.
Mode de la présence réelle
Bspèoes qui restent ,
dans l'eucharistie I
l Conséquences J ^ *
PE l'eucharistie gomme sacrement. — TABLEAU
do reneharistle
Minlitre et nijet
de
I*eiioharIitle
Néoesaité
da
reachArifltle
DlBpotltioQa nlnte communion
DUIérentM aortes
de
oommanionB
Bfleto de reooharlstle
\ Devoirs
' enTen reuduristle
HlnUtre
Sujet
Obligation
^Par rapport J à TAme
fPar rapport] au oorpe ]
Ministre oonsécrateur
VÉgllM
\ ne permet paa ^
d'admintitrer
ce sacrement
Par rapport à la matière, à la forme» à la rertn sanctiflcatrioo,
à la durée, à la compréhension.
Elle manifeste avec éclat la puissance de Dieu, sa sa«esse, sa bonté.
\ L'éTéqne et le prêtre senls.
L'état de grAoe n*est pas requis pour la Yalidité de la consécration.
Ministre | Ordinaire : révèque et le prêtre, dispensateur ) Extraordinaire : le diacre.
' Tout homme baptisé et vivant.
r Aux enfants, avant TAge de discrétion.
|Auz malades, si le sacrement est exposé à quelque aoddent Irrévérendel.
A ceux qui en sont notoirement indignes.
1 Elle est nécessaire de néceuité de précepte divin et ecclésiastique. I En danger de mort.
; Au moins à POqnos, chaque année.
Disposition de précepte : JÈtat de grAce.
' Être exempt des affections déréglées, ▲voir un grand désir de s*unlr &
Jésus- Christ.
' Sentiments de fol , d'humilité » de confiance et d'amour.
Disposition de précepte : Jeûne eucharistique.
-. .^, ( Vêtements propres.
Dispositions Mise conveiali.
ae convenance | r^^j^^^ décente, modeste, recueUUe.
' Première communion.
I Communion pascale.
[ Communion en viatique.
, Communion fréquente.
S Communion fervente.
Communion tiède.
Communion indigne.
\ Communion sacramentelle.
) Communion spirituelle.
'Nutrition spirituelle de l'Ame.
I Rémission des péchés véniels et préservation
du péché mortel:
Union inefbible avec Jésus -Christ i Gage de la vie étemelle.
! Union corporelle, ▲flaiblissement de la concupiscence.
Gage de la gloire future.
I Vivre de la vie de Jésus -Christ.
[ Témoigner une grande dévotion envers ce sacrement.
Dispositions de convenance )
Eelativement
au temps
\ et aux circonstances
Relativement aux dispositions
Relativement A la manière
Effets spirituels
Effets corporels