L'extrêixf^-ç]Actioi| p^yt-rflf)^ ^tos réUépfé
!<» Elle pçi|t être rçUéréÇ autant d§ fpîç qu'pp refopïbe Jλn«i un grave danger «de mort.
« Si If s malades, après ^vgjf TPCif PP^^Q .9RP*>8P> F>eyigW9Wt ^ '* WtP? ils pourroDf encor^ êtrç piidés par 1q secours de ce sacrerpent, lorsqu'jls tomberont dan§ un pareil danger de jiiorf *. »
2? pflç pepj; ^if?§j ^frp réHéré? dans 1^ R^êjn? mal^c^e, ^i le d^n- ^çr .^p mort, ^yftnj; 4isp5iru gipr^s 1^ réceptipi) (Jij sjîcrep^ent, reparaît de nouveau. C'est p^ (jpi re^§or|; (}? ^e^ parole^ (Ija ptueJ romain : « On ne doit pas réitérer ce sacremjsnt dans la m^me infirmité, à moins que celle-ci ne se prolongeât, ej qug Ig mgj^de, étant entré en convalescence, ne retombât dans Iç danger de mort. »
3® Dans le doute si la rechute du mal^d^ ggj; féçllepçnt yn flQpveau danger de mort, pu si ce n'est p§s seujprppnt 1^ continuation du premier, le pape Benoît Xiy fçcomman^Q de réitérer l'extrême-onction, parce gue cette pratique ne peut qu'^tr^ qjjlç jju malade.
Dispositions requises pour recevoir l'extrôme- onction.
%. Quelles sont les dispositions requise pour recevoir avec fruit l'extrémeqpctiçn ?
Il y a deux sortes de dispositions : l'une de précepte, les autres de convenance.