DOCTRINE DE HAHNEHANN. XXXI
activité sans égale et une santé robuste qui lui permet* tait de se livrer chaque jour au travail le plus assidu. Cependant, sa santé s'affaiblit au milieu de Thiver de 1843. La vie l'abandonnait^ et le 2 juillet delà même année, il s'éteignit, emportant avec lui l'assurance qu'un demi-siècle de travaux et de services rendus à la médecine porterait d'heureux fruits ; sûr d'avoir banni à jamais de la science les vaines théories et les séduisantes hypothèses, et d'avoir élevé un édifice que le temps agrandira et perfectionnera, mais qu'il saura respecter.
S n. — Dootrine de Habnemattn.
Quels services Hahnemann a-t-il-donc rendus à la médecine? Ces services sont-ils réels, ou ne faut-il voir en eux qu'un nouveau système à ajouter aux mille systèmes dont abonde l'hii^ire de là science, et qui s'éclipsent après avoir brillé pendant quelques instants? C'est ce qui me reste à dire et surtout à faire comprendre, à expliquer plutôt «qu'à justifier.
Je dis expliquer Vhomœopathie et la faire comprendre ; car il n'entre dans mes vues ni de la juger ni de prédire ses destinées. Pour Juger une doctrine, il faut la dominer, lui être supérieur, et pour cela, il faut posséder soi-même une doctrine plus rigoureuse et plus compréhensive que celle qu'on prétend |Uger. Une semblable doctijne m'est inconnue. Quant aux destinées^ qui attendent l'homœopathie , il n'appartient qu'au temps de les indiquer. Nous sommes à une époque où chacun a prophétisé le sort le plus brillant au^