‹ Exposition de la doctrine médicale homeopathiqueChapitre 68 sur 73 · Explication de ce phénomène. * Ibid · texte numérisé non relu

Explication de ce phénomène. * Ibid

46. Exemples de maladies chroniques qui ont été guéries par l'apparitton accidentelle d'une autre maladie semblable, mais plus intense. 132

47-49. Parmi les maladies mêmes qui s'associent ensemble par le seul télt de la nature, il n'y a que celles entre les symptômes desquelles existe de la ressemblance, dont l'une puisse anéantir ei guérir l'autre. Cette faculté n'appartient Jamais à la maladie dissemblable. D'où le médecin conclut quels sont les médicaments avec lesquels il peut guérir d'une manière certaine, c'est-i-dire les remèdes homœopathiques. 137

80. La nature n'a qu'un très-petit nombre de maladies qu'elle puisse employer homœopathtquement contre d'autres, et encore cette voie de salut, quand efle s'y engage, prèsente-treile une multitude d'inconvénients. ^ ibid.

51. Le médecin, au contraire, possède d'innombrables agents de guérison, qui ont de grands avantages sur ceux dont la nature peut disposer. 138

62. Ce qui se passe dans la nature lui apprend qu'il ne doit traiter les maladies qu'avec des i^mèdes homœopathiques, et non avec des agents allopathiqucs, qui ne guérissent Jamais le malade, et ne font qu'empirer sa situation. 139

69- 54. Il n'y a que trois manières possibles d'employer les médicaments contre les maladies. 140 lo L'Aomœopofftifue, seule efficace et salnuire. m

«05. 2o Vallupathique ou héUropalhique, ibid.

86. ZfTl/aiaipalhiçue ou énanlUopalhique, qui n'est que palliative. jbid. Essais aventorenx avec l'isopathie. Jbid.

87. Exposition de la méthode sifîvant laquelle on prescrit, contre un symptôme isolé de maladie, un remède produisant un effet opposé {contraria eontfxiriit,) 142

Exemples. ibid,

88. Cette méthode antipathique n'est pas vicieuse seulement parce qu'en se conformant À ses préqeptes, on ne combat qu'un seul symptôme, mais encore parce que, dans les maladies chroniques, après avoir, pendant quelque temps, diminué le mal en apparence, elle le laisse ensuite reparaître plus grave quil n'éuit auparavant. 143

Témoignages des aut£ui*. i f *

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