‹ Exposition de la doctrine médicale homeopathiqueChapitre 67 sur 73 · III. Ouvrages de HalinemaDD. lvi · texte numérisé non relu

III. Ouvrages de HalinemaDD. lvi

PrBFAOB I>B L'AtnOR. 1

lNTRODUCTIO:f. 7

Coup d'œil sur les méthodes allopathlque et palliative des écoles qui ont dominé

Jusqu'à ce jour eu médecioe. Jbid.

Exemples de guérisons homœopathiques opérées involootairement par des médecins

de Tancienne école. 86

Parmi les personnes étrangères à l'art de guérir, il s'en est trouvé aussi qui ont reconnu

que les traitements homœopathiques étaient les seuls efficaces. 95

Isopalhie. 96

11 y a inème eu, dans tous les temps» des médecins qui ont regardé cette manière de

traiter les maladies comme la meilleure de toutes. 09

ORGAIVOl^ BE LA MÉDECINE.

1-2. La seule mission du médecin est de guérir les maladies d'une manière prompte,

douce et durable. 105

Elle ne consiste pas A forger des théories , des systèmes et des explications. JMd,

3-4. Le médecin doit rechercher, daûs les maladies, ce qui est à guérir, et, dans les

divers médicaments, ce qui exerce le pouvoir curatif, aûo de pouvoir approprier

celui-ci à celui-là. Il doit aussi savoir conserver la santé des hommes. 404

5. Pour guérir, on s'aide de tout ce qu'on peut apprendre sur la cause occasionnelle, la cause fondamentale et autres circonstances. /àtd.

6. La maladie ne consiste, pour le médecin, qne dans la totalité de ses symptômes. i05

Inutilité des efforts de l'ancienne éeole pour découvrir l'essence ou la cause première de la maladie. iM.

En ayant égard aux circonstances (5), le médecin n'a besoin, pour guérir la maladie, que de faire disparaître la totalité des symptômes. 106

Il faut écarter hi cause qui évidemment occasionne et entretient la maladie. Ibid,

La méthode palliative, qui n'est dirigée que contre un seul symptôme, doit être re^ Jetée. 108

8. Quand tout Im symptômes ont disparu, la maladie est guérie. 107 Cest à tort que l'ancienne école nie cette proposition . Jbid.

9. Pendant la santé, une force spirituelle (autocratie, force vitale) régit l'organisme, et y entrelient l'harmonie. 108

10. Sans cette force spirituelle, qui le vivifie, l'organisme est mort. Jbid.

11. Dans la inaladie, H «'y a originairement que la force vitale qui soit désaccordée d'une manière morbide, et elle exprime sa souffrance ^e changement interne) par des anomaBes dans le mode d'agir et de sentir de Forgaaisme. Jbid.

li. lî est inutile, poar guérir, de savoir comment la force vitale produit les symptômes. 109

556 TABLB DES MATIÈRES.

La disparition de la tolaliU des •ymptômes met io auMi A la aonffranoe de la force vitale, c'est-A-dire à Pétai morbide tout entier, interne et eilerne. 100

13. Admettre que les maladies non chirurgicales sont des choses spéciales et A part , qai s'établissent ou se logent dans le corps de rhomme, est une idée absurde , A laquelle l'aUopathye doit d'avoir produit Unt de mal. IIM.

14. Tout ce qui, dans la maladie, est susceptible de guérison , se décèle an médecin par des symptémes. l lO

15. La soulTrance de la force vitale et les symptômes morbides qui résultent de lA sont un tout indivisible, une seule et même chose. Jbid.

16. Notre force vitale spirituelle ne peut devenir malade que par Pinfloeoee virtuelle des causes morbiflques, et ne peut non plus être ramenée A la santé que par l'aetien dynamique des médicaments. iMtf.

17. Le médecin n'a qu'A enlever la totalité des symptômes pour détruire la totalité de la maladie. Hi

Exemples A l'appui de cette proposition. Iki4.

18. La totalité des symptômes est la seule indication d'après laquelle on doive se guider dans le choix du remède. lit

19. Le changement que les maladies produisent dans la manière de sentir et d'agir ( Pensembie des symptômes ) ne peut être guéri par les médicaments qu'autant que ceux-ci ont la faculté de déterminer également un changement dans la manière d'agir et de sentir de l'homme. iHi,

âO. Celle faculté qu'ont les médic-aments d'apporter des changements dans la manière de sentir et d'agir, ne peut être reconnue que par leur action sur des hommes bien pertaots. 113

21. Les symptômes morbides que les médicaments produisent chez l'homme en santé sont la seule chose A quoi Ton puine recomaltre la vertu curative qu'ils possèdent. ïHd,

i2. Si l'expérience prouve que les médicaments bisant naître des symptômes sembhibles A ceux de la maladie sont les agents thérapeutiques qui guérissent cette dernière de la manière la plus sûre et la plus durable, c'est A ces médicaments qu'il faut recourir pour opérer la guérison. Si, au contraire, elle démontre que la guérison la plus certaine et la plus durable est celle qu'en obtient par des substances médieamenieuses déterminant des symptômes opposés A ceux de la maladie, les agents capables de produire ce résultat seront ceux dont on devra faire choix. Jbid^

L'emploi de médicaments dont les symptômes n'ont point, A proprement parier, de rapport avec ceux de la maladie, et qui afTectent le corps d'une tout aufre manière qu'elle, constitue la wiétkode altopaihi^uê, qui doit être rejetée. 114

S3. Des symptômes morbides qui sont opinlAtres ne peuvent être guéris par des symp* tomes médicinaux d'un caractère opposé au leur {mélKodê antipalhiquê). tt5

SI-jU. La méthode homœofMihiqiu, ou celle qui emploie des médicaments produisant des symptômes semblables A ceux de la maladie, est la seule dont l'expérience démontre la constante efflcacifê. ièW.

96. Cette prééminence de sa part est fondée sur la loi thérapeutique de la nature qui veut que, dans l'homme vivant, toute affection dynamique soit éteinte d'une manière durable par une autre plus forte qui lui ressemble beaucoup et ne diffère d'elle que comme une espèce s'éloigne d'une autre espèce du même genre. 1 16

Cette loi s'applique aux maux physiques tout aussi bien qu'aux affections morales, iéid.

97. La vertu curative des médicaments ré|»ose donc tout entière sur la ressemblance de leurs symptômes avec ceux de la maladie. 117

98-90. Essai d'une explication de cette loi thérapeutique de la nature. JMd.

30-^. Le corps de Phomme est beaucoup plus accessible A l'action perturbatrice des puissances médicinales qu'A celle des maladies naturelles. 1 19

31-36. La justesse de la loi thérapeutique naturelle ressort de ce que les traitemenls homoBopathiques ne sont pas toujours couronnés de succès dans les maladies invétérées, et de ce que deux maladies naturelles coexistantes dans le même éerps ne peuvent s'anéantir et se guérir mutuellemnnt dés qu'elles sont dissemblables. 1 91

36—1. Une maladie existant dans le corps en repousse illie maladie nouvelle dissemblable, pounru qu'elle ait plus ou du moins autant d'intensité qu'elle. 193

37. Par la même raison, les cures non homœopathiques qui no sont pas violentes , ne guérissent point les maladies chroniques. jbid.

39—11. Une maladie nouvelle survenue chez un homme déjA malade, lorsqu'elle sur* passe en intensité celle qui la précédait et ne lui ressemble pas, suspend cette dernière tant qu'elle-même dure, mais ne la guérit Jamais. 123

30. Par la même raison, un traitement allopathique Tioleol ne guérit point les maladies chroniques, mais les suspend seulement aussi long temps que dure l'énergique action de médicaments qui ne peuvent produire des symptômes semblables à ceux de la maladie; après ^uoi cette dernière reparait avec autant et plus de gravité qu'auparavant. 125

40— III. Il peut arriver aussi qu'après avoir agi pendant longtemps sur le corps , la nouvelle maladie s'adjoigne à celle qui existait avant elle et qui ne lui ressemblait pas; de là résulta une complication de deux maladies dissemblables, dont aucune ne détruit feutre. 137

41. Plus souvent encore que dans te cours de ta nature, il arrive, dans celui des traite- (eroents dirigés d'après la méthode ordinaire , qu'une maladie artiDcielle produite par l'usage prolongé d'un médicament allopathique violent se joint à rancftnnc maladie naturelle qui ne lui ressemble pas, et qui. d'après cela, n'éiait point curable par elle ; de sorte que Thomme atteint de PafTection chronique se trouve alors doublement malade. 139

42. Les maladies qui se compliquent ainsi prennent, à raison de leur dissemblance , la place convenable à chacune déciles dans l'organisme. 151

43-44. Mais il en est autrement lorsqu'à une maladie déjà existante vient s'en Joindre une semblable plus forte, car alors cette dernière anéantit et guérit l'autre. rbid.

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