TROISIÈME CONFÉRENCE LE CULTE PUBLIC
Les peuples doivent-ils à Dieu un culte public? Erreur de quelques législateurs modernes qui se montrent partisans de
la neutralité, et, à la suite du Luther, considèrent la religion comme une affaire purement individuelle 69-70
Les peuples sont tenus d'offrir à Dieu un hommage officiel, social, public.
i. Ce qui prouve d'abord la vérité de cette affirmation, c'est la pratique universelle.
a) Dans le passé, à toutes les époques, on trouve chez les peuples un culte public. Partout la vie sociale est empreinte de vie religieuse. Quelques exceptions plus ou moins problématiques n'infirment en rien notre assertion. Souvent le culte public est le seul qui apparaisse et souvent il survit au culte privé. Le Protestantisme, individualiste par nature, a maintenu le culte'' public 70-72
6) Dans le présent, les gouvernements et les Etats sans religion officielle sont l'exception. Les Constitutions qui ne reconnaissent aucun culte public sont rares. Exemples ([ui nous ont été donnés pendant cette guerre soit du côté de nos amis, soit du côté de nos ennemis.
Argument contenu dans une loi aussi universellement respectée 72-73.