‹ Exposition de la morale catholique (volume 2)Chapitre 7 sur 68 · LE CULTE PUBLIC · texte numérisé non relu

LE CULTE PUBLIC

SOMMAIRE

Les peuples doivent-ils à Dieu ua culte public ? Erreur de quelques législateurs modernes qui se montrent partisans de la neutralité, et, à la suite du Luther, considèrent la religion comme une affaire pure»ment individuelle, p. 69-70.

Les peuples sont tenus d'offrir à Dieu un hommage officiel, social, public.

i. Ce qui prouve d'abord la vérité de cette affirmation, c'est la pratique universelle.

a) Dans le passé, à toutes les époques, on trouve chez les peuples un culte public. Partout la vie sociale est empreinte de vie religieuse. Quelques exceptions plus ou moins problématiques n'infirment en rien notre assertion. Souvent le culte public est le seul qui apparaisse et souvent il survit au culte privé. Le Protestantisme, individualiste par nature, a maintenu le culie public, p. 70-72.

6) Dans le présent, les gouvernements et les Etats sans religion officielle sont l'exception. Les Constitutions qui ne reconnaissent aucun culte public sont rares. Exemples qui nous ont été donnés pendant cette guerre soit du côté de nos amis, soit du côté de nos ennemis.

Argument contenu dans une loi aussi universellement respectée, p. 72-73.

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