SAINTE A^ADELEINE ET UNE DONATRICE
par le"Maitre de Moulins" IMusce du Louvre.'
nous y raiipelli' l'aiilcur de ki Vieryr en (//(jiri' el dos porlrails do l'ierre et d'Aiino do lîoaujcHi. Cela sort du nièuie milieu et c'est, je crois bien, de la mèiue main. Voici donc déjà trois monuments qui pourront servir à l'hisloire de la [lointure dans le Hourhonnais. Si
LX IlO.NATKLH AVEC UN S A I .N 1 ■. l K 11 11 1 K 11 ATTRIBUÉ AU « MAITRE DE MOULINS »
(Musée de Cilasc^ow.)
l'on y joint les deux volets de triptyque, avec les portraits des mêmes peintres, plus jeunes, donnés au musée du Louvre, |iai' M. Maciel, et qui sont peints dans le même esprit, sinon avec la même sûreté, que les volets de Moulins, on ne perdi'a point l'espérance de savoir ce ([uo furent et qui lurent les maîtres célèbres dans cette région avanl le xvi'- siècle et'de restituer, tardivement mais sûrement sa
pari légitime de gloire à l'auteur ilu triptyque de la ealliédrale' ». Depuis celte épO(|ue. le musée du Louvre n"avait cessé de cou-
l'IEliUE II, SIUE IJE liEAUJCU. A 1. 1; I ) M P A G N' É DE SAINT I' I E 11 11 E