SAINTE HELENE ASSISTANT AU MIRACLE DE LA VRAIE CROIX
' E^oie Française: Fin du XV? Siècie i
vengeresse ilos Primitifs Irancais aux xi\'' el \v'' siècles? Eh bien I ce rêve s'est réalisé. Maintenant, passons à un autre. Rêver, rêver toujours, rêver des œuvres de justice, de vérité, de beauté, c'est la tirando joie de la vie, c'en est peut-êti'e aussi la raison.
INE Ini.N A 1 11 H'.i;, ECOLE K H A .\ C 1 1 - K L \ M A N' [l K, XVI' SIECLE
(Musée lIu Louvre.)
En attendant, M. Bouchot et ses collaborateurs nous ont mis l'eau à la bouche. Si le « Maître de Moulins »alhinieen nous une impatiente envie de découvrir ses contemporains, la même curiosité et la même inquiétude nous prennent aussi devant tous les petits [)ortraits classés sous le nom de Jean Clouet, successeur de Poyet,de l'erréal, de Bour-
dichon dans la favoiir de l'inmois 1'', sous celui de François Clouef, fils de Jean, peintre royal comme lui, et sous celui de Corneille de Lvon, leur contemporain et leur émule. Autour de ces trois peintres si précieuxetsi savomcux en leurs petits cadres, qui, volontairement, se réduisirent à l'analyse délicate et Hue des visages princiers, n'}eut-il pas, même pour le portrait, avant et piMidant la (Iniuinalinu
l-il liïll A 1 r l'i;l,M:M|.; m: llWlili IlL'liFE, PAU JEAN r.LOUET
iColIrrtiDii ilr S. M. le roi d'Angleterre.!
de Primatice, quelques autres peintres, plus français encore (Janel est de Bruxelles, Corneille vient de La Haye) d'origine et de traditions, qui s'efforcèrent de continuer Fouquet?
Pour la première période, pas de doute, ce semble. Quels que soient les efforts d'érudition et de sagacité multipliés en ces derniers temps, par les spécialistes de la question, MM. Bouchot et Dimier, la détermination des portraits authentiques de Jean Clouet
'Musée Conde, ChanliU^.
Imp. A.Porcabeuf, Pans