IV
Socialisme , Communisme , Sociétés secrètes, Sociétés bibliques^ Sociétés clérico-libérales.
Ces sortes de pestes sont à plusieurs reprises fj'appées de sentences formulées dans les termes les plus graves par l'Encyclique Qui pluribiis, du 9 novembre 1846, p. 173; par l'Allocution Quibus quantisque, du 20 avril 1849, p. 211 ; par l'Encyclique Nostis et Nobiscum, du 8 décembre 1849, p. 239 ; par l'Allocution Singulari quadam^ du 9 décembre 1854, p. 335; par l'Encyclique Quclnto conficiamur mœrore, du 10 août 1863, p. 477.
Erreurs relatives à l'Eglise et à ses droits.
XIX. — L'Église n'est pas une vraie el, parfaite société pleinement libre ; elle ne jouit pas de ses droits propres et constants que lui a conférés son divin Fondateur, mais il appartient au pouvoir civil de déQnir quels sont les droits de l'Église et les limites dans lesquelles elle peut les exercer.
AUoc. Sinrjulari quadam, du 9 décombrc 18o4, p. 33o. Alloc. Multis (/ravibmque, du 17 d(3CGmbi'C 1860, ]). 42.'). Alloc. Mcuiina quidein, du 9 juin 1862, p. io").
XX. — La puissance ecclésiastique ne doit pas exercer son autorité sans la permission et l'assentiment du gouvejnement civil.
Alloc. Meminit unu>^quùquc, du 30 soplenibre 1861, p. 447.
XXI. — L'Église n'a pas le pouvoir de définir dogmatiquement que la religion de l'Église catholique est uniquement la vraie religion.
Lclt. Apost. MuUipUccs intcr, du 10 juin 1851, p. 287.
XXII. — L'obligation, qui concerne les maîtres et les écrivains catholiques, se borne aux choses qui ont été définies par le jugement infaillible de l'Église, comme des dogmes de foi qui doivent être crus par tous.
T.oLlrc à l'Archcvôquc de Frisinguc : Tt<«.s Ubontcv, du 21 déceinbrc 1863, p. 497.
XXIII. — Les Souverains Pontifes et les Conciles œcuméniques ont dépassé les limites de leur pouvoir; ils ont usurpé les droits des princes, et ils ont même erré dans les définitions relatives à la foi et aux mœurs.