‹ Exposition du droit canonique selon la méthode des Décrétales de Gregoire IXChapitre 292 sur 298 · I.el.l.. Aposl. MuUiplkcs Mer, du 10 juin 1851, p · texte numérisé non relu

I.el.l.. Aposl. MuUiplkcs Mer, du 10 juin 1851, p

LXIX. — L'iîlglise, dans le cours des siècles, a commencé à introduire les empêchements dirimanls non par son droit

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propre, mais on usant du droit qu'elle avait emprunté au pouvoir civil.

Lolt. Apost. Ad AjwstoHcœ, du 22 aoiU 18ol, p. 298.

LXX. ; — Les canons du Concile de Trente, qui prononcent l'anallième contre ceux qui osent nier le pouvoir qu'a l'Eglise d'opposer des empêchements dirimanls, ne sont pas dogmatiques ou doivent s'entendre de ce pouvoir emprunté.

Lcll. Apos'. Ad Apo^tollcre, du 22 aoilL IS)')!, p. 293.

LXXÏ. — La l'orme prescrite par le Concile de Trente n'oblige pas sous peine de nullité, quand la loi civile établit une autre forme à suivre et veut qu'au moyen de celte forme le mariage soit valide.

f.olt,. Aposl. Ad Apostolkx, du 12 août, 1851, p. 293.

LXXIL — Boniface VIII a le premier déclai'é que le vœu de chasteté prononcé dans l'ordination rend le mariage nul. l.cLl. AposL. Ad Apostolicx, du 22 août 1851, p. 293.

LXXIII. — Par la force du contrat purement civil, un vrai mariage peut exister entre chrétiens ; et il est faux, ou que le contrat de mariage entre chrétiens soit toujours un sacrement, ou que ce contrat soit nul en dehors du sacrement.

I.oll,. Apor^l. Ad ApoUolw'cV, du 22 août 1851, p. 293. LoLLre de S. S. Pie IX au roi de Saidaigno, du 19 sepLombrc 1852, p. 313.

Alloc. Accrbissimum, du 27 se|)l,em!)i'e 1852, p. 321. Alioc. Multis yravibiisque, du 17 décembre 1800, p. 425.

LXXIV. — Les causes matrimoniales et les fiançailles, par leur nature propre, appartiennent à la juridiction civile.

LeIL. Aposl. Ad ApostoUav, du 22 aoùl 1851, p. 293. Alloc. Acerbissiinuiii, du 27 sepLeiuJjre 1852, p. 32'.

N. I}. — Ici peuvent se placer d'auti'es erreurs : l'abolition du céhbat ecclésiastique et la préférence due à l'état

(Je mariage sur l'élat de virginité. Elles sont condamnées, la première, dans la Lettre Encyclique Qui pluribus, du 9 novembre 1842, p. 173, la seconde, dans la Lettre Apostolique MuUiplices inter, du 10 juin 1851, p. 287.

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