CHAPITRE III
•anklin concernant l'analogie entre l'éfactririté cl la ypotlicsc qu'il propose quant à l'origine du tonnerre. — iu pouvoir des pointes
ns de voir la doctrine de l'identité de la foudre et é faire en Europe de rapides progrès ; nous allons teer, en Amérique, d'un pas encore plus assuré, ntre les mains de Franklin, sa constitution déû-
>us les physiciens de son temps, Franklin avait été malogic que présentent l'étincelle électrique et le judre. Pendant que l'Académie de Bordeaux coumellemcnt, en séance publique, le mémoire de
Dijon; pendant que Romas écrivait son mémoire de fondre de Tampouy, Franklin exprimait, dans
des réflexions fondées sur l'expérience, où l'on sée d'une manière catégorique l'étroite ressem- ►nnerre et de l'électricité (1).
loîrc de Berjeret fut couronné solennellement par l'Acaleaux au mois d'août 1750, et le mémoire de Romas sur ire de Tampouy est du même mois (août 1754?
C'est dans la quatrième lettre et dans une partie de la suivante que Franklin expose l'idée de l'analogie de l'électricité et du tonnerre. Mais hâtons-nous de remarquer, pour bien éclairer le récit qui va suivre, que Franklin ne présente cette pensée qu'à titre d'hypothèse. Il se borne à la soumettre an* physiciens, ajoutant que l'expérience prononcera plus tard sur ce point de théorie.
Les deux lettres de Franklin, en partie consacrées au sujet qui nous occupe, sont d'une confusion extrême: il faut en élaguer beaucoup de parties inutiles pour saisir, dans sa simplicité, la théorie de l'identité de l'électricité et de la foudre. Nous allons en donner l'analyse, en retranchant tout ce qui se rapporte à des objets étrangers à ce sujet. Voici donc comment Franklin, après beaucoup de considérations vulgaires sur les nuages, sur les vapeurs et la pluie, fait ressortir, dans sa quatrième lettre, les analogies du tonnerre et de l'électricité* pour conclure, dans la lettre suivante, que cette hypothèse est fort admissible, et finalement, donner le plan d'une expérience qu'A n'a pas faite lui-même, mais qu'il conseille aux physiciens d'exécuter, afin de vérifier la justesse de sa conjecture.
1° Franklin fait remarquer que les éclairs ont une forme ondoyante et crochue ; or, il en est de même, selon lui, de l'étincelle électrique, quand on la tire à quelque distance d'un corps irrégulier.
2° Le tonnerre frappe de préférence les objets élevés et pointus, tels que les hautes montagnes, les arbres, les toura, les clochers, les mâts de vaisseaux, les pointes de piques, etc.; de même, selon lui, tous les conducteurs pointus sont plus accessibles à l'électricité que les surfaces plates.
3° Le tonnerre suit toujours le meilleur conducteur et le
la lettre de Franklin sur l'analogie du tonnerre et de V électricité perte 'a date du 29 juillet de la môme année.
u MUUTomim. ISS
M portée; l'éJeetririté et comèa* de même dans h déde la botteme de Leyde. SeJoo Franklin. I serait pftaa rant l'orage, d'avoir ses habits humides que sec», parce tin transmettrait en grande partie la matière do toierre m sol, et garantirait ainsi le corps. Il assure qu'on rat I ne peut pas être tué par l'explosion de h booteifiede v et qn'an contraire cet animal est tué par h même geqttand U est sec
é tonnerre met le feu aux matières combustibles; ainsi iporte l'électricité.
e tonnerre fond quelquefois les métaux ; Félectricité prot même effet
.e tonnerre déchire certains corps ; l'électricité produit ne résultat Franklin rappelle que l'étincelle électrique un cahier de papier.
3n a vu souvent des personnes rendues aveugles par le Te; Franklin a vu un pigeon frappé de cécité par une otionde la bouteille deLeyde.
je tonnerre tue les animaux ; on a tué aussi des animaux commotion électrique.
*e tonnerre détruit quelquefois la propriété des aimants ds et renverse leurs pôles; Franklin a obtenu le même réavec de l'électricité. Souvent il a donné, au moyen de harge de la bouteille de Leyde, la direction polaire à des Les de fer
is Franklin ne se borna pas à signaler ces divers points ssemblance entre les effets de l'électricité et ceux du rre, Il alla plus loin, car il mit en avant cette hypoqu'une verge de fer pointue élevée dans les airs, et commuant avec un conducteur métallique, en contact luiîavec le sol, aurait peut-être le pouvoir de faire écouler teusement dans la terre l'électricité des nuages, et dont ainsi un moyen de s'opposer à la production de U fou-
156 DÉCOUVERTES SCIKNTOTIQUIS.
dre. Comment Franklin fut-il conduit presque d'emblée k une idée si hardie et si nouvelle? C'est là un point important à éclaircir,
C'est Franklin qui, le premier, a mis bien en évidence par des expériences positives, ce fait capital, que les corps poin» tus ont le pouvoir de dissiper les effets électriques, c'est-à-dire ce que Ton désigne aujourd'hui en physique sous le nom de pouvoir des pointes. Il avait été mis sur la voie de cette découverte par une observation due à Jallabert, physicien suisse.
C'est à Genève, en 1748, que Jallabert observa pour la première fois le fait dont il s'agit Pendant un séjour qu'il fit bientôt après à Paris, il répéta son expérience devant l'abbé Nollet, qui la publia la même année, avec le consentement de l'auteur. Dans ses Recherches sur les causes particulières dit phénomènes électriques, Nollet rapporte, comme il suit, cette expérience de Jallabert.
c Nouveau phénomène observé par M. Jallabert. — On met en équilibre, sur un pivot, une petite verge de bois , qui peut avoir quinze ou seize pouces de longueur, pointue par un bout et armée par l'autre d'une petite boule de bois, de un pouce de diamètre 08 environ ; on met cet instrument ainsi préparé à portée d'un homme qu'on électrise et qui tient en sa main un morceau de bois tourné, gros et arrondi par un bout, comme une demi-boule de un pouce de diamètre, et pointu par l'autre extrémité. Si cet homme présente ce morceau de bois par le gros bout à la boule A, qui est à Tune des extrémités de l'aiguille, le plus souvent cette boule est repoussée ; il l'attire au contraire presque toujours, s'il présente le morceau de bois par la pointe. On voit tout le contraire, si l'on fait l'expérience par l'autre côté de l'aiguille, le morceau de bois électrise et présenté par le gros bout l'attire, et si c'est la pointe du morceau de bois que l'on présente , il est fort ordinaire que la partie B soit repoussée. »
Il résultait de cette expérience que les phénomènes électrilues d'attraction et de répulsion étaient fort différents selon
Ll PAiATOimillB. 157
von présentait à un corps un conducteur taillé en pointe, même conducteur terminé par une surface mousse ou die.
f avait là le germe de la découverte du pouvoir des pointes, il n'y avait pas autre chose, car telle qu'elle était exécuur Jallabert ou l'abbé Nollet, cette expérience ne réust pas toujours.
llet essaya d'expliquer l'expérience de Jallabert par la ie générale qu'il avait imaginée pour l'interprétation bénomènes électriques, c'est-à-dire par son système des ences et influences simultanées. Mais il ne faisait ainsi outer une difficulté à une autre, car à une expérience conil appliquait une théorie inexacte. Aussi ne put-on par- • à rien tirer de clair de cette expérience du physicien de ive.
est à Franklin que revient le mérite d'avoir mis dans tout jour le phénomène du pouvoir des pointes, c'est-à-dire ion qu'exerce un corps conducteur effilé en pointe pour disparaître, par sa seule approche, l'électricité qui existe surface d'un corps
es observations faites par Franklin sur cet important sujet exposées dans sa Deuxième lettre à Collinson. Nous les rons textuellement :
Je vous ai appris dans ma dernière lettre, dit Franklin, qu'en linuant nos recherches électriques, nous avions observé quels phénomènes singuliers , que nous avons regardés comme veaux : je me suis engagé à vous en rendre compte, quoique préhcnde qu'ils n'aient pas pour vous le mérite de la nouuté. Tant de personnes ont travaillé dans votre pays sur les érienccs électriques, que quelqu'un se sera probablement contré avec nous sur les mêmes observations. » Le premier phénomène est l'étonnant effet des corps pointus, t pour tirer que pour pousser le feu électrique. Places un boulet de fer de trois ou quatre pouces de diamètre
158 DKC0UT1RT1S SCIftNflPtQUKS.
sur l'orifice d'une bouteille de verre bien nelle et bien sèche : par un fil de soie attaché au lambris précisément au-dessus de l'orifice de la bouteille, suspendez une petite boule de liège environ de la grosseur d'une balle de mousquet ; que le fil soit de longueur convenable pour que la boule de liège vienne s'arrêter à côté du boulet. Électrisez le boulet, et le liège sera repoussé à la distance de quatre ou cinq pouces, plus ou moins, suivant la quantité d'électricité Dans cet état, si vous présentez au boulet la pointe d'un
poinçon long et délié, à six ou huit pouces de distance, la répulsion sera détruite sur-le-champ et le liège volera vers le boulet. Pour qu'un corps émoussé produise le même effet , il fout qu'il soit approché à un pouce de distance et qu'il tire une étincelle. Afin de prouver que le feu électrique est tiré par la pointe, si tous ôtez de son manche le côté applati du poinçon et que vous le fixiex sur un bâton de cire à cacheter, vous présenterez en vain le poinçon à la même distance , ou l'approcherez encore de plus près, le même effet n'en résultera point. Mais glissez le doigt le long de la cire, jusqu'à ce que vous touchiez le côté applati, le liège alors volera sur-le-champ vers le boulet Si vous présentez cette pointe dans l'obscurité, vous y verrez quelquefois à un pied de distance et plus, une lumière brillante, semblable à un feu follet ou à un ver luisant. Moins la pointe est aiguë , plus il faut l'approcher pour apercevoir la lumière, et à quelque distance que vous voyiez la lumière , vous pouvez tirer le feu électrique
et détruire la répulsion Si une boule de liège ainsi suspendue
est repoussée par le tube, et que la pointe lui soit brusquement présentée , même à une distance considérable, vous serez étonné de voir avec quelle rapidité le liège revole vers" le tube. Des pointes de bois feraient le même effet que celles de fer, pourvu que le bois ne fût pas sec ; car un bois parfaitement sec n'est pas meilleur conducteur d'électricité que la cire d'Espagne.
» Pour montrer que les pointes poussent aussi bien qu'elles tirent le feu électrique , couchez une longue aiguille pointue sur le boulet, et vous ne pourrez assez électriser le boulet pour lui foire repousser la boule de liège ou bien, faites tenir à l'extrémité d'un canon de fusil suspendu, ou d'une verge de fer, une aiguille qui pointe en avant comme une espèce de petite baïonnette; dans cet état le canon de fusil ou la verge ne saurait, par l'application du tube à l'autre extrémité, être électrisée au point de donner une étincelle , le feu courant continuellement s'échappe en
de parferait. »
physicien de Philadelphie 5e mit iniilemfut en frais de atioospoar découvrir h cause da pouvoir des pointes. Il h, à ce sujet, une théorie; mais fl avoue ingénument en était médiocrement satisfait II essaya d'expliquer cet ■ en supposait que la base sur laquelle pesait le fluide strique à la pointe d'an corps ilectrué étant petite. l'action par laquelle le fluide était tiré vers le corps était fcre ; et que, par la même raKoo, la ré>btance à l'entrée fluide était à proportion plus faible en cet endroit que là la surface était plaie. »
inklin n'avait pas tort de n'accorder qu'une faible conî à son explication. Mais si cette théorie était mauvaise, Ikatkm qu'il tira du fait était d'une tout autre portée, s avoir constaté la propriété dont jouit un conducteur iné en pointe, d'anéantir, par son approche, l'état élece des corps, le physicien américain songea tout aussitôt à parti de cette propriété, en se servant d'un corps coït- «r pointu dressé en l'air pour enlever l'électricité aux es orageux, si toutefois la foudre était réellement un phétoe électrique.
«rla netteté de cet exposé historique, il sera nécessaire ipporter ici les termes dans lesquels Franklin, après avoir, leux expériences faciles à répéter, démontré une fois de l'existence du phénomène du pouvoir des pointes, protout aussitôt de l'appliquer à la construction d'un parterre.
Le plus important pour nous, dit Franklin, n'est pas de savoir [telle manière la nature exécute ses lois , il nous suffit de
| Œuvres de Franklin, traduites par M. Barbeu Dubowrgx ; tome !*', pages 5-5.
160 DÉCOUVERTES SC1ENTIFIQ0E8.
connaître les lois elles-mêmes. C'est un avantage réel de savoir qu'une porcelaine abandonnée en l'air sans être soutenue tombera et se brisera immanquablement ; mais de savoir comment elle tombe et pourquoi elle se brise , c'est une matière de pore spéculation : ces connaissances sont agréables h la vérité , mail sans elles nous pouvons garantir notre porcelaine.
» Ainsi dans le cas présent il pourrait être de quelque usage pour le genre humain de connaître le pouvoir des pointes, quoique nous ne fussions jamais en état d'en donner une explication précise. Les expériences suivantes aussi bien que celles de mes premières lettres montrent ce pouvoir. »
Franklin décrit ici deux expériences, qui prouvent manifestement la vertu des conducteurs terminés en pointe pour dissiper l'électricité des corps. Il s'agit, dans la première, d'un large conducteur formé d'un tube de carton doré, de dix pieds de longueur et de un pied de diamètre. Quand ce conducteur isolé est électrisé au moyen d'une machine, il suffit d'en rapprocher, à un pied de distance, la pointe d'une aiguille, pour faire disparaître en un instant toute l'électricité qui ré-skte à sa surface. Dans la seconde expérience, il est question d'une grande balance de cuivre dont les plateaux sont supportés par des cordes de soie, afin de les isoler. On électrisé ces plateaux au moyen d'une machine électrique, suspendue au plafond, la balance peut osciller autour d'un poinçon planté sur une table ou sur le plancher. Or, si l'on place sur ce poinçon une aiguille, cette aiguille suffit pour dépouiller à une assez grande distance le plateau de la balance de toute son électricité.
Franklin continue alors en ces termes :
c Maintenant, si le feu de l'électricité et celui de la foudre est le même, comme j'ai tâché de le montrer au long dans un écrit précédent , ce tube de carton et ces bassins peuvent représenter les nuages électrisés. Si un tube long seulement de dix pieds
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«, et le pomçam élevé 1rs bmU^ et les pins kauts èdinoet» oyons ooBwit les nuages èlectiisès péril «r ci sur les hàtisftfntt à une trop grande hauteur les frapper, peuvent être mines en bas jusque dans la disqui leur est nécessaire pour cet effet. El enfin, si une le est fixée sur un poinçon , U pointe en haut, ou même sur ■cher au-dessous du poinçon, elle tirera le feu du hassin en e à une distance beaucoup plus grande que la distance se pour frapper, et préviendra ainsi sa descente vers le on; ou si dans sa course le bassin était venu assez prés frapper, fl ne le pourrait parce qu'il aurait été d'abord de son feu, et par là le poinçon est garanti du choc. Je nde, cette supposition admise, si la connaissance du pouvoir ointes ne pourrait pas être de quelque avantage aux hommes, préserver les maisons, les églises, les vaisseaux, etc., des i de la foudre, en nous engageant à fixer perpendiculairement ss parties les plus élevées de ces édifices des verges de fer i en forme d'aiguilles et dorées pour prévenir la rouille , et ed de ces verges un fil d'archal abaissé vers l'extérieur du lent dans la terre, ou autour d'un des haubans d'un vaisseau, ir le bord jusqu'à ce qu5l touche l'eau ? Ces verges de fer ne dentelles pas probablement le feu électrique en silence hors uage, avant qu'il vînt assez près pour frapper ? Et par ce m ne pourrions-nous pas être préservés de tant de désastres ains et effroyables?
Pour décider cette question , savoir si les nuages qui content la foudre sont électrisés ou non, j'ai imaginé de proposer expérience à tenter en un lieu convenable à cet effet. Sur lo net d'une haute tour ou d'un clocher, placez une especo do ite (comme dans la fîg. 9) assez grande pour contenir un me et un tabouret électrique ; du milieu du tabouret élevez verge de fer, qui passe en se courbant hors de la porte, et de là dève perpendiculairement à la hauteur de vingt ou trenle pieds li se termine en une pointe fort aiguë. Si le tabouret électrique iropre et sec, un homme qui y sera placé, lorsque des nuage*
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électrisés y passeront un peu bas, peut être électriaé et douer des étincelles , la verge de fer lui attirant le feu do nuage. SU y avait quelque danger à craindre pour l'homme (quoique je aoil persuadé qu'il n'y en a aucun), qu il se place sur le plancher de h guérite et que de temps en temps il approche de la verge le tenoi d'un fil d'archal qui a une extrémité attachée aux plombs, le temnt par un manche de cire ; de cette sorte les étincelles, si la verfe est électrisée, frapperont de la verge au fil d'archal et ne toucheront point l'homme (4 ). »
Nous avons dû citer textuellement ce passage de Franklin, afin de mettre dans son jour les véritables vues du physicien de Philadelphie, et de modifier une opinion depuis trop longtemps accréditée sur ce sujet. On voit par les paroles de Franklin, qu'il ne parle du paratonnerre que comme d'une eu périence à exécuter, comme d'une hypothèse que l'observation doit vérifier plus tard. Le moyen qu'il propose est subordonné à la vérité de cette hypothèse, non démontrée encore» savoir, que le tonnerre a une origine électrique.
il résulte donc des citations qui précèdent, et nous insistons sur ce point, que lorsque Franklin mit en avant l'idée de l'analogie de la foudre et de l'électricité , et quand il songea an paratonnerre, comme conséquence de cette idée, il n'avait fait encore aucune expérience pour vérifier l'existence de l'électricité au sein de l'atmosphère. Tout ce qu'il dit à ce sujet repose sur des considérations purement théoriques et sur h connaissance du pouvoir des pointes. Lorsqu'il parle, à II fin du passage qui précède, de placer sur une guérite une barre de fer pointue et fixée à un tabouret isolé, c'est une expérience qu'il propose aux physiciens d'exécuter, comme un moyen de vérifier la justesse de ses conjectures;
(i) Œuvres de Franklin, traduites par M. Barbeu Dubourg, in-4% tome I", pages 61-63.
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cette expérience, i ne l'a pu fidte hn-méme. Noas alloaa par la mite de ce récit, e^ l'expérience prapoaée par k icien de Philadelphie, et qui devait confirmer on renverser : vue théorique, fut accomplie par d'autres mains que lea les. La démonstration expérimentale du grand bit de stence de l'électricité dans l'air, fut donnée pour la pree ibis, non en Amérique, mais en Europe, et par les soins physiciens