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TËt.£aft*I>IIIE. 11
Li- sonppui iruilleurs se Iransporteràdes dislancescoiisidiinltlcs sans riolermédiaire d'aucun conducteur. Le docteur Arnoldl raconle que pendant son retour d'Amérique rn Europe, à boni du paquebot, tout à coup ua malel<A s'écria qu'il entendait le son des cloches. Ceci Qt beaucoup rire l'cquipuge : on était à cent lieues de la câte. CepeDdanl le docteur prît la chose plus au sérieux. II remarqua qu'il n^goail une brise de terre assez forte, et que dans ce moment la voile du laisseau AUàl concave. Il se plaça au foyer delà voile et entendit parfaitement la volée des cloches. U tint note du jour et de l'heure. Six mois après, de retour en Amérique, il apprit qu'au jour et à l'heure ^'il avait QOtés, il y avait eu àRio-Janeiro un branle-bas des cloches à l'occasiou de la fête de la ville. Un autre jour, le docteur Arnoldl, se trouvant sur le bord d'un lac de sept licucï de large, entendit, d'utie rive à l'autre, le cri des marchands d'huitres et le bruit des rames. Selon Fi'nnklin, leiglobesdereuforméspardes météores ^ plus d'unelicue ifOlâvationdanstesairs, produisent, en éclatante celtehau- War, un bniitque l'on entend sur terre fivingl-cinq lieues à la rooilc(l). Le traducleurde Franklin ajoute qu'il a luimême entendu à Paris des coups de canon tirés à Lille.
C'eat d'après ces faits que quelques personnes ont pro-
ébmlalmt loua 1«* étatfcs de raleUet, Eani nuire auruoement i 11 perttptlon dM lUQii.
Dm (ng^nif un illsdngués uni étudié, en tiïlgiqoe, la ((iMutlon de l'éia- IdMemFOt de* lubes icvusllquet. On ■ reconnu i|Ue iM-aindltloni de mWM résident diin« In nature des tubes, qui doivent Atre (Mjmpuw» de iMUus tnoor» cl dani leur IwlemenI le plus eoinpiet posiitile par rapport •>> «ol- Lb guuTcmeniïtit Iwlge a di'puis tangiempg accorde i'aul»ihtilun d'tlitlillr le long des rnulea dm tuhes de ce genre. Il n'e^t pai hniBUt '|u'on ne iiùi purvtnlr i coirespondrc nlnal antre des villes hct 4lolKn4«« l'une de l'autre. Le savant Babliage ae fait Tort de muEer tt tMidr** avec une pvrMiine résidant t LIteriiuul, qui en est éluignée de *l> tleoci Bumturd ^toil plu^ liardi, il profiill que la voU liummuc put ' IWwbIr aloai des renlalnra de IIrups.
10 Ulln Je franklin du JOluiUet IIUÏ-
1) DECODTERTKS SCIENTIFIQUES.
posé d*établirdes télégraphes au moyen du langagerparlé. n serait facile, selon le docteur Amoldf, de Créer un service télégraphique fondé sur ce principe. Tout l'appareil coqsistcrait en une sorte de miroir métallique concave placé sur une éminence à Tune des extrémités de la ligne; à quelques lieues de là, à l'autre extrémité de la ligne, un portevoix parabolique serait dirigé vers cette surface. On recueillerait les sons envoyés par le porte-voix en se plaçant aa foyer du miroir. Ce serait là évidemment un moyen deco^ respondance fort peu dispendieux. Malheureusementla démonstration pratique a manqué jusqu'ici au système proposé par. le docteur Arnoldt.
Le désir de justifier les idées de domGaulhey, à peu près oubliées aujourd'hui, nous a entraîné à une digression un peu longue. Revenons à la série des essais télégraphiques.