HBOOTTEETES SCifiNTlFlQUES
fiqœ lémoîpoâçe de leor virilité et de leur force d'ave îm Df metUit pis en doute la possibilité de régular Yùent&t et de diriger à travers les airs la marche de nouveaux esqoif&, et la navigation atmosphérique appai sût déjà oomiùt une création prochaine.
De lovl cet édat et de tout ce retentissement, de endKMiâisiDe qni, d*on bout à l'autre de l'Europe, eoll; inul les esprits, de ces espérances ardentes, de ces s ratioBS îx»MDes« qa*est-il resté? L'histoire n'offre au anm exemple d^ne découverte aussi applaudie, ai exah«ir à sa naissance^ aussi délaissée bientôt après. aérostats sesnblaient appelés à régénérer la science }ai cv^Tant des moyens d'expérimentation d'une po losie iKvmelie; cependant ils n'ont guère seni qu'à si faire dans les irte$ publiques une vaine curiosité. Les <iiitat$ qu'ont retirés de leur emploi les différentes b cbes de la physique et de la météorologie n'ont qu valeur infiniment secondaire; la possibilité de s'él dans les airs et dYséjoamer quelque temps, certains d'une mporiance médiocre ajoutés à l'histoire de i irlobe^ qoelques moyens nouveaux d'expérimentatioi ferts aux physiciens, Fespérance lointaine, et d'aill très-viiement contestée, d'arriver un jour à la dire* des ballons* voilà tout ce qu'a produit, sous le ra] scientifique, une découverte qui semblait dans sesdi si riche de promesses.
Cependant il y a dans le seul fait d'une ascension les airs quelque chose de si grand, de si noble et < bardi« quelques traits si bien en rappo rt avec Taud; le génie de l'homme, que l'on a toujours rechercl accueilli avec intérêt tout ce qui se rapporte aux aéro Noos présenterons donc avec quelques détails l'hi: d\iiM découverte qui a toujours tenu une si grande les préoccupations du public.