‹ Exposition précise de la nouvelle doctrine médicale italienne, ou considérations pathologico-pratiques sur l'inflammation et la fièvre continueChapitre 2 sur 20 · DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

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avaient comparé les faits qu’ils nous ont transmis avec ceux qui ont pu éclairer les pathologistes d’aujourd’hui, ils auraient dû céder devant l’évidence. Le héros , perdant luimême de vue les préceptes et la pratique des anciens , ne leur rendant pas assez de justice , semblait avoir tout créé et ne parler que par inspiration comme si toutes nos idées étaient innées. Il crut avoir pu se mettre dans la position de celui qui n aurait jamais rien étudié en médecine , qui n aurait jamais entendu parler de théorie . Mais, lui avait-il été possible de soustraire de son intelligence les impressions qu’avaient dû faire naître en lui la méditation des faits et le rapprochement de tout ce qu’avaient pu produire les médecins ses devanciers, ainsi que ses contemporains, autant par leur pratique que par les controverses mêmes de leur théorie? Identifié avec le vrai, il ne pensa qu’à être utile.

Les médecins français qui ne sont pas familiarisés avec la langue italienne accueilleront sans doute avec plaisir un ouvrage qui renferme le développement des vérités importantes que l’auteur avait déjà publiées en i8o5, dans ses Recherches sur la fièvre jaune d’Amérique, relativement à la nature de Fin-

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