Ne s'agit-il pas de la Pologne
Le 25 juin 1697, lors de réleclion du successeur de Sobieski, « tout ce qui, dans la république, possédait un cheval de bataille, un sabre et un cœur de citoyen, était lu. Quelques milliers de gentilshommes campagnards, à pied et armés de faux, étaient venus s'aligner sur les revers de ce camp souverain, pour protester de l'égalité de pouvoir oue l'antique constitution de la Pologne accordait à tous ses enfants nobles, sans distinction de fortune. » (Mieroslawski, la Polmjne ^niloresque.)
2. « J'ai », dit Ciceron, « copié redit de S«évola. qui permet aux Grecs àe Xerminev enivvt eux leurs différends selon leurs lois ; ce qui
fait qu'ils se ref^ardeui coiiimc
des peuples libres ».] — Cicéron dans son gouvernement de Cilicie {nd Alticnm epistoln^ VI, vi, 15).
Lorsque les Romains accordaient la liberté aux villes grecques, ils entendaient par là qu'elles n'auraient pas de garnison et qu'elles pourraient user de leurs propres lois, legibns suis nii. Biais c'était une liberté |>récaire, toute subordonnée à 1 imperlnm des Romains.
3. Les Moscovites ne pouvaient soulfrir que le czar Pierre la leur fit coujM'r.] — Cela a bien l'air d'une plaisanterie de Montesquieu.
•4. Les Cappaduciens refusèrent l'état républicain, c^ue Vvi.wf çs'Csxxrenl Ws ^ow\ia^Ysvs\ — \\\sn:\\\^
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