Zenon fonda le stoïcisme, à Athèn<*s, vers 3<M) av. J.-C
4. « Tels fiu'ent, à la tète du plus ^rand Empire qui eiU jamais existe, ces deux admirahles souverains, Antonin le Pieux et Marc- Aurèle. L'histoire n'a iifl'ert qu'un autre exeu\\»\*; «\« tviVVx; \vvvv^\Vfe
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Julien (un sufTrage ainsi zmch^ ne me ivnilra point complice de son apostasie i : non. il n'y a fioint eu après lui de prince plus digne de gouverner les hommes*.
Pendant que les stoïciens regardaient comme une chose vaine les richesses, les grandeurs humaines, la douleur, les chagrins, les plaisirs, ils n'étaient occupes qu*à travailler au bonheur des hommes, à exercer les devoirs de la société : il semblait qu'ils regardassent cet esprit sacré, qu'ils croyaient être en eux-mêmes, connue une espèce de providence favorable qui veillait sur le genre humain*.
Nés pour la société, ils croyaient tous que leur destin était de travailler pour elle' : d'autant moins à charge que leurs récompenses étaient toutes dans eux-mêmes, qu*heureux par leur philosophie seule, il semblait que le seul bonheur des autres pût augmenter le leur*.
(Livre XXIV, chap. x.)
de la sagesse sur le trône, en la personne des trois empereurs mongols Baber, Uumaioun. Akbar [xvi* siècle]. • Renan, p. A.
1. Cf. Considérations^ p. 171 et 192. Lisez la fin du Discours de Julien sur la Mère des Dieux : « Accorde à tous les hommes le bonheur dont la base est la connaissance des dieux, et au peuple romain, surtout, le commun avantage d'effacer la tache de l'impiété, et de voir son gouvernement favorisé de la fortune, pendant des milliers de siècles. Puissé-je recueillir, pour prix de mon dévouement à ton culte, la vérité dans le dogme et la croyance des dieux, et la |>erfection dans l'acquit de mes devoirs sacrés ! Qu'il me soit donné de surpasser, en vertu et en bonheur, tous les princes, dans l'administration des affaires civiles et militaires/ que wa vie enfin se ierminefSansdoulour, avec gloire, et surtout avec la douce espérance
^- — Esp. DES Lois.
d'aller de suite me réunira toi! »
Voilà qui justilie le mot de Montesquieu. Julien ne se rattaolie que très faiblement au stoïcisme.
2. « Que demandes-tu de plus en faisant du bien aux hommes? Ne te suffit-il pas d'avoir fait quelque chose de conforme à ta natuiv, et veux-tu en être récompensé VlVest comme si l'œil demandait un salaire parce qu'il voit. » Marc-Aurèle, renséesA^^ xlii.
3. Nec sibi^ scd loti qcnitum se credere mundo^ dit Lucain de Caton IPharsale. II, 383).
A. « Offre au gouvernement du dieu qui est au dedans de toi, im être viril, mûri par l'âge, ami du bien public, un Romain, un empereur; un soldat ù son poste, coinine s'il attendait le signal de la trompette; un lioiiinie prêt j\ (vuiUoc sans ve^vvA Va \\v^, vA «XvnwV \\\ vérole i\';v \^esmw \\\ vV Vv\vv\\\ \v.\x sermcnV,T\\ Au Vôuw\\f.\xvvj.v^ '^^^ \""^ i sonne , » Havc-KwyW , v\\ > ^^ •