DE LA SECTE STOÎQUE
Les diverses sectes de philosophie, chez les anciens, pouvaient être considérées comme des espèces de religion*. Il n'y en a jamais eu dont les principes fussent plus dignes de l'homme, et plus propres à former des gens de bien, que celle des stoïciens; et si je pouvais un moment cesser de penser que je suis chrétien, je ne pourrais m'empêcherde mettre la destruction delà secte de Zenon' au nombre des malheurs du genre humain.
Ell<^ n'outrait que les choses dans lesquelles il y a de la grandeur : le mépris des plaisirs et de la douleur.
Elle seule savait faire les citoyens; elle seule faisait les grands honnnes; elle seule faisait les grands empereurs.
Faites pour un nioment abstraction des vérités révélé<'s; cherchez dans toute la nature, et vous n'y trouverez pas (le plus grand objet que les Anionins*. Julien même.
I.riuerros civiles: l'entre Marins et Syl la ; 2* entre César et Pompée ; 5° entre les triumvirs et les meurtriers de César; 4* entre Octave et Antoine ; 5'après la mort de ISéron; G' après celle de Commode ; 7' sous Valérien et Gallien.