devait entrer au service du sultan
et Florence. Il y arriva le 19 janvier 1729. Cf. Voijages, t. I, p. 196 et suiv.
5. Le récit de son voyage à Rome abonde en remarques sur les peintres. Voyez par exemple (I, p. 231 ) son portrait de Raphaël :
« Raphaël est admirable; il imite la nature. Il ne met pas ses figures dans une attitude contrainte
fjour faire porter des ombres sur a figure, et faire par art le clairobscur. Il met la ligure où elle doit être. »