Slrabon, liv. XV.] — Clia|». ii
GVst aujourd'hui la l'erse (plateau de l'Iran), l'Afghanistan et le Béloucliistan.
2. Ou Paropanisos. Ce sont les niunlagnes qui séparent le Turkoslan de l'Afghanistan.
Le centre de la puissance
norse était a Porsépolis, dans le Farsistan actuel.
4. Arinnn^ dit Pline, rajin ambiistn fcrvoribus, dcsertisque rircunidata. (Histoire naturelle, VI, XXI II.) C'est la région du Bélouchistan (ancienne Gédrosiei. désert de Kirman (dans l'ancienne Caraïuanie).
B. /ùû/em.] — S(raiH)n, XV, i, 6.
6. Pline, liv. VI, cliap. xxiii; Strabon, liv. XV.l — Sir., XV, ii, t.
7. Les Ichtyonliages habitaient la région du Mekran (frontière de la Perse et du Bélouchistan); les Orittes, sur la côte de ce dernier pays.
8. Pour ne point souiller les éléments, ils ne naviguaient |>as sur les neuves. (M. llyde, ReliqiuH (les Perses.) Kncon; aujourd'hui ils n'ont point de commerce maritime, et ils traitent d'athé'es ceux qui vont sur mer.] — Ilyde, Veiernm Persarum et Mutjorwn religionis hisloria. 1700, cliap.VI.
M. Je ne sais pas ^i Montesquieu,
ALEXANDRE
II y a plus : il était reçu* avant l'expédition d'Alexandre, que la partie méridionale des Indes était inhabitable'; ce qui suivait de la tradition que Sémiramis' n'en avait ramené que vingt hommes, et Cyrus que sept.
Alexandre entra par le nord*. Son dessein était de marcher vers l'orient : mais ayant trouvé la partie du midi* pleine de grandes nations, de villes et de rivières, il on tenta la conquête, et la fit.
Pour lors il forma le dessein d'unir les Indes avec l'Occident par un commerce maritime, comme il les avait unies par des colonies qu'il avait établies dans les terres®.
II fit construire une flotte sur l'Uydaspe, descendit cette rivière, entra dans l'Indus, et navigua jusqu'à son embouchure. Il laissa son armée et sa flotte à Fatale', alla luimême avec quelques vaisseaux reconnaître la mer, marqua les lieux où il voulut que l'on construisit des ports, des havres, des arsenaux. De retour à Fatale, il se sépara de sa flotte, et prit la route de terre pour lui donner du secours et en recevoir. La flotte suivit la côte depuis l'embouchure de l'Indus, le long du rivage des pays des Orittes, des Ichtyophages, de la Caramanie et de la Perse. Il fit creuser des puits, bâtir des villes ; il défendit
Bas riniitilité de l'expédition de ariiis. Hérodote, IV, xliv : « Darius, voulant savoir en quel endroit de la mer se jetait l'Indus, envoya sur des vaisseaux des hommes sûrs ». Cela ne paraît pas « la fantaisie d'un prince ».
« Ce périple achevé, Darius subjugua les Indiens et se servit de cette mer. » Ce qui semble bien indiquer que des relations commerciales régulières s'établirent entre la Perse et les Indes. La vérité est que Darius abandonna brusquement ses projetssur l'Inde |K>ur attaquer la Grèce.