‹ Extraits de l'esprit des lois et des œuvres diversesChapitre 177 sur 324 · Tite-Live, livre II.] — Chap · texte numérisé non relu

Tite-Live, livre II.] — Chap

xxxii : Le peuple voulut tuer les consuls pour se df^lierdu serment.

de consulum caede ut solverentur san'amento. En i9i av. J.-C.

2. Ce n'est pas tout le peuple do Rome, mais quelques jeunes nobles qui formèrent ce projet do retraite. Scipion les alla trouver et les obligea à jurer, après Uù^nt êffo rempuàlicam populi Romani

non deseram neqne aliitm civem Romannm deserere paiinr (Tilo- Live, XXII, Lv).

3. Montesquieu n'a rien dit, dans les Considérations^ de plus énergique ni de plus vrai. Il semble même, dans V Esprit des Lois, se rendre plus compte qu'il no l'avait fait auparavant, <le la portée et do l'intluence du sentiment leligieux, dont il a trop peu parlé dans ses p r écéd enls Uvve«» . ÇX . \.w\ Y m\vvc -

Hon aux ConsidèTaUous^ y* ^"^ ^"^ sxiiv.

B PEri'LE BOMAIS.

la constitution

Kdes rois de Rome avait quelque rap- Bde temps héroïques chez IcsCrots*.

es, par son vice général, qiioii sa nature particulière, il fi'it

i ce gouvernement, je distinguerai " , celui de Servius Tullius, et

il élective, et sous les cinq preinioi's s grande part à l'éledioii.

Eroi, le sénat examinait si l'on gai't gouvernement qui était élal)lie. S'il o la garder, il nommait un magistrat*.

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i. Deoys d'HnlîcarDaase, lir.

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lie l'inlerroi. • Il lû*i«Da ae i inicrrol de lïin- aiisai Isr^e qu'il le veut la parldusur-

fPïge, et de »'»ir '■• -

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le cindidat du |>ciipic.

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tiré de son corps, qui élisait un roi : le sénat devait approuver l'élection; le peuple", la confirmer; les auspices, la garantir. Si une de ces trois condilious manquait, il fallait faire une autre élection.

La constitution était monarchique, aristocratique et populaire*; et telle fut l'harmonie du pouvoir, qu'on ne vit ni jalousie ni dispute dans les premiers règnes*. Le roi commandait les armées, et avait Fintendance des sacrifices; il avait la puissance de juger les alTaircs civiles* et criminelles*; il convoquait le sénat; il assemblait le peuple; il lui [)ortait de certaines atfaires, et réglait les autres avec le sénat *^.

Le sénat avait une grande autorité. Les rois prenaient souvent des sénateurs pour juger avec eux; ils ne portaient point d'affaires au peuple qu'elles n*eusscnt été délibérées dans le sénat'.

Le peuple avait le droit d'élire les magistrats^, de consentir aux nouvelles lois, et lorsque le roi le permettait. celui de déclarer la guerre et de fainî la paix®. 11 n'avait

certaine latitude. » Boucbé-Leclcrcq. Manuel des Institutions romaines^ p. IX.

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