‹ Extraits de l'esprit des lois et des œuvres diversesChapitre 222 sur 324 · Uemavc\\\o VyVs \w\vv>yVwcvV- v · texte numérisé non relu

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Et ses lois, d'ailleurs douces et faciles, pourraient être si rigides à l'égard du commerce et de la navigation qu'on ferait chez elle, qu'elle semblerait ne négocier qu'avec des ennemis*.

Si cette nation envoyait au loin des colonies, elle le ferait plus pour étendre son commerce que sa domination «.

Comme on aime à établir ailleurs ce qu'on trouve établi chez soi, elle donnerait aux peuples de ses colonies la forme de son gouvernement propre; et ce gouvernement portant avec lui la prospérité, on verrait se former de grands peuples dans les forets même qu'elle enverrait habiter'.

Il pourrait être qu'elle aurait autrefois subjugué une nation voisine, qui, par sa situation, la bonté de ses ports, la nature de ses richesses, lui donnerait de la jalousie : ainsi, quoiqu'elle lui eût donné ses propres lois, elle la tiendrait dans une grande dépendance ; de façon que les citoyens y seraient libres, et que l'État lui-même serait esclave*.

L'État conquis aurait un très bon gouvernement civil, mais il serait accablé par le droit des gens; et on lui imposerait des lois de nation à nation, qui seraient telles, que sa prospérité ne serait que précaire, et seulement en dépôt pour un maître^.

La nation dominante habitant une grande ilc, et étant

s'i'lait donné. (Macaiilay, Cuillaunu' ///, 1, cliaj). ii.) \jo Paiit»iiient (le Dublin avait moins de pouvoir que rAsscmI»l«'<> de la .l.-tiiiaï(iuc ; aucun bill no pouvait y (-tre présenté sans l'apnrohatiiJn du Conseil privé (/>/., \\\, i).

.'). L'Irlande était gouvernée rouirnc une dépendance conquise par répée (Macaulay). Les co!ons v\T\Vï>\vùs N <^xvn'v;^\Q\\t sur la popu-

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le souverain que rAnglelervc \ aV)so\v\e.

son envie de la prospérité d«'s autres : ce qui est son esprit dominant. » (Notes sur rAnfflrterrc.)

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