Cf. Considérations, p. 205 et p
z. On sait que Montesquieu avait song^ à faire une Histoire de Louis XlV.
3. Cf. ce portrait avec celui des Lettres Persanes^ ici, p. 283. Ce-
rappel le assez celui qu'a donné Saint-Simon dans son Parallèle des Trois Rois.
A. Saint-Simon : « Monarque si heureusement né, si sinistrement flatté, gâté ^av VvîvVvsç^V. ^^ '««^
}u'i-ci est beaucoup plus dur el \ mVmewse U^\\i\fc\\wv.
aima la gloire et la religion, et on Tempêcha toute sa vie de connaître ni l'une ni l'autre. Il n'aurait eu presque aucun de ces défauts, s'il avait été un peu mieux élevé, et s'il avait eu un peu plus d'esprit. Il avait l'âme plus grande que l'esprit. Mme de Maintenon abaissait sans cesse cette âme pour la mettre à son point*.
(Œuvres posthumes, 1798.)