Avril 1749. L'attaque y fui d'ailleurs très modérée
t. Cf. ici, D. 28.
\ Lois, cl. v-^i-
3 jésuites ont été porter à Vienne les querelles e sont faites à Paris, et qu'ils y ont eu le crédit de éfendre mon livre*, sachant bien que je n'y étais ur dire mes raisons : tout cela dans l'objet de poure à Paris que ce livre est bien pernicieux, puisété défendu à Vienne, de se prévaloir de l'autorité si grande cour, et de faire usage du respect et de spèce de culte que toute l'Europe rend à l'impé- *. Je ne veux point prévenir les réflexions de Votre Micc. Mais peut-être pensera-t-elle qu'un ouvrage n a fait dans un an et demi vingt-deux éditions, . traduit dans presque toutes les langues, et qui n^s contient des choses utiles, ne mérite pas d'être it par le gouvernement, l'honneur d'être, avec un respect infini....
(D'après Laboulaye, t. VII, p. 341.)
tre d'affaire : Montesquieu marchand de vin
A l'abbé de GUASCO', a BRUXELLES
De La Brèdo, ce 27 juin 1752.
S êtes admirable, mon cher comte : vous réunissez miis qui ne se sont vus depuis plusieurs années, s par des mers, et vous ouvrez un commerce entre 1. Michel ♦ et moi ne nous étions point perdus de vue ; M. d'Ayrolles'*, que j'ai eu l'honneur de voir à re<*, m'avait entièrement oublié. Je n'ai plus de vin niée passée; mais je garderai un tonneau de cette pour l'un et pour l'autre. Je vous ai déjà mandé comptais être à Paris au mois de septembre ; et
bruit ('tait faux, inpéralrice Marie-TluT^se.
en 1715, mort en 1781.
ttais. abbé de Tournai en », hhtorien, archéologue, 'ticuJier de Kontcsquieu.
4. Commissaire d'Angleterre à Bruxelles pour les airaires de l^v Barrière.
BruxeUo"!^.