livre XXV, ch. i
1. C'est la même loi qui r«>gle les mouvements des corps, si di- . vers que puissent être ces mouvements. «Montesquieu fait ici allusion aux lois du choc des cori)s, dont l'étude passionna les physiciens pendant plus d'un siècle.
C'est Dt?scartes qui attira surtout l'attention des géomôtros sur ce problème qui tient, dans sa philosophie de la nature, une place cap/laJe : la quantité de inouvemcnt d'un corps peut ciianger
quand il ivncontre un autre corps; mais la Somme des quantités de mouvement des divers corps qui composent l'univers demeure invariable. ■ (Communication de M. Duhem.)
2. Cette idée de la préexistence et de rininrutabilité de la justice semble un souvenir de Clarke qui, comme Montesquieu, l'oppose aux théories de Ilobbes, que les lois de la justice et de la société ne sont que le résultai d'w\\ft ç,qvcsvî'cvtion (C\aTVie, de VExulcnce eV, tV% AttribuU de Dieu, Vc;i^. \v^v\V> \7il).
autre côté, il est de leur nature qu'ils "agissent par ^lup- TïïSïïies^.Ilsne suivent donc pas constamment leurs iSîs v^ primitives; et celles même qu'ils se donnent, ils ne les ( suivent pas toujours. ^
On ne sait si les bêtes sont gouvernées par les loi&Y' générales du mouvement, ou par une motion particulière*; (Juoi qu'il en soit, elles n'ont point avec Dieu de rapportplus intime que le reste du monde matériel; et le sentiment ne leur sert que dans le rapport qu'elles ont entre elles, ou avec d'autres êtres particulière, ou avec ellesmêmes.
Par l'attrait du plaisk^^^Ues conservent leur être particulier, et par le même attrait, elles con serven t leur esfiè ^.t^les ont ô(^^ inîg nf^tu relles, parce qu'elles sont uniespar Te îiêfilttiœnt.i el les i?ont pomt de lois positi vejJL^ parce qu'elles ne sont point u nies' par la conna issaîïce/ Elles ne suivent pourtant pas invariablement leurs lois nafeuielles Mes plantes, en qui nous ne remarquons ni connaissane^yTiii sentiment, lès" suivent mieux.
Les bêtes n'ont point les suprêmes avantages que nous avons; elles en ont que nous n^avons pas. Elles n'oftt point nos p<p^^ygf<ii»7^«iJ*'î^-T4iP<; n*nnf pas uos craintes ; elles subissent comme nous la m?ntr<fta is^ c'est sans la connaître; la.plui>art niomo se conservent- mieux que nou^?-4k4ie font pas un àû'sTr ifiàïivais usage de leurs pafssions.
L'honnn^, comme être physique, est, ainsi que les aiîÎPcs-ctJrps, gouyorné par des lois invariab les. Gomme être intelligent, il ^ ^ole sans cesse lesHois que Dieu a .i .^,.^^ôtQbïi tt^;^tj^ au ge ce îles qu'il êW jUt Ini-rnAÔip"
qu lTse conduise ,* t't copeud dul rioct u tr''ïïtre borné ; il est^^jefli Fi^iiljpmjce et à l'L'jTéUr. connue tOùteS" les
C'est-à-âiro qu'ils soicnl\ 2. Allusion à la doctrine de De»-
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