Cf. p. 107 et s
3. Allusion au svstème de l'attraction univei*sell«' do Newton. « Il a dit, dans ses PhUoso]}hine mornlis Principia mathematica, I, II : Haec est vis centrifugn, qua corpus urgel circulum ; et huic
aeçtMlis est vis contraria^ qita ci'rculus continuo repellit co)pu&
centrum versus. Cette méthode pour réduire les problèmes de dynamique à des problèmes lictifs de statique était en grande vopue au moment où écrivait Monlesquieii. Et, en 1743, d'Alemberl généralisait cette méthode; il montrait comment les problèmes de mouvement les plus compliqués pouvaient être censt»s ramen«'s à des problèmes d'équilibre. »
(D'après une communication de M. Diihem.) C'est une puissante originalité de Montesquieu que d'avoir adapté aux gouvernements et a\ix sociétés les lois de l'équilibre physique retrouvées par Newton. On en remarqiiera ici de nombreuses applications (cf.
p. HG). !)<' môme dans les Consi- \ dératioiis. Y.^>i.
LES GOUVERNEMENTS
honneur faux qui conduit toutes les parties de l'État : mais cet honneur faux est aussi utile au public que le vrai le serait aux particuliers qui pourraient l'avoir*.
Et n'est-ce pas beaucoup d'obliger les hommes à faire toutes les actions difficiles et qui demandent de la force, sans autre récompense que le bruit de ces actions?
(Livre IIL chap. vu.)