Cf. p. 77: CotuidératvjUM , p
2. Cf. Esprit d^t httM. W. »it ; • Que le prince n*' doit point fair«' le romnierce ». Kt MttaU'^iniftt devait son;;er aui entrei*nM;<) fondé*^ |»ar Law.
3. Voyei Ricant. Ét^l ér t Empire ot'iomam. p. VMk] — M^iik- |ionr la Tiirqai4>. le ipirtrsuX «Jm d«.*>polisfne qu** fait s^nt^^ui^'U n'i^t la» d'une *^lé air^Aty-. Peu a/tri'» /a mt»rt dtr M^mUr^upifii.
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dan»» Ufh1iD»ttej;t,.iyontti*'' ït-^Hinit^^ fuaéé de^ hoe/k^tH bawntiry. hau* tau» le» payt) d^.'bpolique> du monde. t\ peut betrouv«T. Hji\a»it le mot de Platon i />(/**. IV. p. iVà<, • un tjran jiiod^i<^. j<u«<'. Oiu
beutiff**^!*.» « fct UotiU'hUîiiiti lut
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et la cupidité des grands*? Non : elles irriteront cette cupidité et cette avarice*. On sera porté à faire mille vexations, parce qu'on ne croira avoir en propre que l'or ou l'argent que l'on pourra voler ou cacher.
Pour que tout ne soit pas perdu, il est bon que l'avidité du prince soit modérée par quelque coutume. Ainsi, en Turquie, le prince se contente ordinairement de prendre trois pour cent sur les successions des gens du peuple'. Mais, comme le Grand Seigneur donne la plupart des terres à sa milice*, et on dispose à sa fantaisie ; comme il se saisit de toutes les successions des officiers de l'Empire; conmie, lorsqu'un homme meurt sans enfants mâles, le Grand Seigneur a la propriété, et que les lllles n'ont que l'usufruit, il arrive que la plupart des biens de l'Etat sont possédés d'une manière précaire....
Dans les États où il n'y a point de lois fondamentales, la succession à l'Empire ne saurait être fixe. La couronne y est élective par le prince, dans sa famille ou hors de sa famille. En vain serait-il établi que l'aîné succéderait : le prince en pourrait toujours choisir un autre. Le successeur est déclaré par le prince lui-même, ou par ses ministres, ou par une guerre civile. Ainsi cet État a une raison de dissolution de plus qu'une monarchie^».
Chaque prince do la famille royale ayant une égale capacité pour être élu, il arrive que celui qui monte sur le trône fait d'abord étrangler ses frères, connue en
1. L.i iV'|»nl)li(jiu> romaine conlis(jiia les terres des vaincus. Jlais les grands les envahirent et en usnr|>èrenl la jouissance : leur avidil»' ne lit (jue s'aocroilre à la faveur de la loi de eonquêt<'.
Mais de tels fails peuvent se passer sous n'importe quel régime j)t>litique.