‹ Extraits de MontaigneChapitre 229 sur 353 · C.-à-d. : toutt' la reconnais' tance · texte numérisé non relu

C.-à-d. : toutt' la reconnais' tance

}. l'olontè est pris ici avec l'acception de bontu volonté, biemeillance, que le mot voluntas a dans le latin.

4. .'V propos de cette page des Essaie, NI"" de Sévigné écrit : « Je ne puis lire qu'avec les larmes aux veux ce que dit le maréchal de Alontluc du regret qu'il a de ne

s'être pas communiqué à son fils et de lui avoir laissé ignorer la tendresse au'ilavoit pour lui. C'est à M"" d'Lstissac, De l'amour des pères envers leurs enfants. Mon Dieu I que ce livre est plein de bon sens 1 » (Lettre à M"" de Grignan, 6 oct. 1679.)

5. Ici a été pl.icée, dans l'édition de 1595, une éloquente apostrophe à La Boétie :

« O mon aniy ! en vaulx je mieulx d'en avoir le goust ? ou si j'en vaulx moins? J'en vaulx, certes, bien mieulx ; son regret mr.

console et rc'honore : est ce pas ui^

Je m'ouvre aux miens tant que je puis, et leur signifie trés-volontiers Testât de ma volonté et de mon jugement envers eux, comme envers un chacun. Je me haste de me produire et de me presente'r : car je ne veux pas qu'on s'y mesconte ', à quelque part que ce soit. Entre autres coustumes particulières qu'avoyent nos anciens Gaulois, à ce que dit Citsar ^, cette-cy en estoit, que les enfans ne se presentoyent aus pères ny s'osoient trouver en public en leur compaignie, que lors qu'ils commençoyent à porter les armes, comme s'ils vouloyent dire que lors il estoit aussi temps que les pères les receussent en leur lamiliarité et accointance.

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