‹ Extraits de MontaigneChapitre 296 sur 353 · C.-à-d. : il a bien assorti en rapprochant les noms · texte numérisé non relu

C.-à-d. : il a bien assorti en rapprochant les noms

Grecz entre eux, mais non les Romains aux Grecz, tesmoin, dit-il, Demosthcnes et Cicero, Caton et Aristides, Sylla et Lisander, Marcellus et Pelopidas, Pompeius et Agesilaus : estimant qu'il a favorisé les Grecz de leur avoir donné des compaignons si disnareils '. C'est justement attaquer ce que Plutarque a de plus excellent et louable. Car en ses comparaisons (qui est la pièce plus admirable de ses œuvres et en laquelle, à mon advis, il s'est autant pieu) la fidélité et syncerité de ses jugemens égale leur profondeur et leur pois. C'est un philosophe qui nous apprend la vertu ^

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