Chapitre I. — De rutile et de l'honueste
Montaigne négociateur franc et sincère. — Son indépendance 4 l'égard des partis opposés.
Chap. II. — Du repentir 332
Le vice laisse une repenunce en l'âme. — Une fierté généreuse accompagne la bonne conscience. — N« pas chercher dans les actions vertueuses l'approbation d'autruy, mais s'en tenir au jugement de sa conscience. — On ne se repenl pas des péchés qu'une longue habitude a enracinés. — C'est une vie exquise, celle qui se maintient en ordre jusques en son privé.
Chap. III. — De trois commerces 335
Il faut se mettre au train de ceux avec qui l'on est. — Si les femmes doivent être savantes, et dans quelle mesure. La doctrine qui ne leur a pu ariyrcr en l'âme leur est demeurée en la langue. — Montaigne né porrla société et l'amitié; ta conduite dans la foule et dans l'agitation des cours; il recherche la société de ceux qu'on appelle honnêtes et habiles hommes. — Le commerce avec les livres est le plus hfir de tous ; le» livres sont la meilleure munition pour l'humain voyage. — Montaigne et sa • librairie ».
Chap. V. — Sur des vtrs de Virgile 543
Perfection du style Jes anciens : leur vcriuMe éloquence, qui est, non Je bien dire, mais de bien penser. — Comment les beaux esprits donnent prix i ta Unf;ue : juf;cment sur ccrtiins écrivains de ce siècle (école de Ronsard). — I.a langue française d'après Montaigne. — Montaigne veut écrire cher lui et laisser les imperfections, pour qu'on le rccomuisse en son livre et son livre en lui.
Chap. s'IW. — De Fart de conférer 348
Digression sur le génie et le caractère de Tacite. — L'œuvre de Tacite est plutôt un jugement qu'une narration d'histoire : comparaison avec Plutarque et bénèque. — Sa bonne foi. — Son jugement sur Pompée. — Le sens d'une lettre de Tibère. — Tacite s'excuse de parler de lui-même : c'est faute de coeur. — Hardi en ses témoignages, il raconte les communes créances sans les régler, et aiiui il est dans ion râle d'historien.
Chap. IX. — De h vanité 352
Il devrait ) avoir des loix contre les écrivains ineptes et inutiles. — Moiit-iigue se déch.>r»erait volontiers sur un tiers du gouvernement de ses biens. Il se fie i <;s JOTî-., cliques : il n'aimc pas s'occuper de ses propres affaires. — La société de> îonir.iLi tinit toujours par s'organiser. — Le meilleur gouvernement. — Les changements sont nuisibles aux Etats. — Son amour pour Paris. — Son admiration passionnée pour la Rome antique et la Rome moderne
Chap. X. — De mesnager sa volonté 359
Montaigne maire de Bordeaux : comment et à quelles conditions il accepta cette charge. — Il s'explique sur la manière dont il l'exerça.
Chap. XI. — Des boyteux 364
Les sorciers. — Ne pas mettre ses conjectures i trop hant prix. Chap. XIII. — De l'expérience 565
L'expérience et la raison. — Les poursuites de l'espnt humain sont sans terme : nous ne faisons que nous entregloser. — S'étudier, c'est de quoi se faire sage. Montaigne profite de ses erreur» particulières pour entrer en dètiance de Iiii-r.icme. — La connaissance de soi, ditncilc en vérité, incline aux opinions rui.iiri. ... i: prémunit contre les afHrmations absolues. — In' uence de l'habi- T ■ i ■ ' •■•.-■' -nanre^ de Mf>i;t:ii7n<? — Eloge de la vie militaire. Education
pour les humbles. — Comment Mon-
.;e ; comment il est à ce qu'il fait. —
:i a plu 1 Dieu de nous l'octroyer. —
-1 tiur 11 >uivre, et ne pas sacrifier la bcte i l'ange.
; celles qui se rangent au modèle commun. — Mon-
i'.ctsc à la protection divine.