‹ Extraits de MontaigneChapitre 76 sur 353 · Se jetler à quartier. — C.-à-d · texte numérisé non relu

Se jetler à quartier. — C.-à-d

se jeter à l'écart. A quartier est une locution adverbiale très usitée dans l'aiiciciinc langue et même au x\'n' siècle. La signification propre est : à part, à l'écart. « Je pouvais demeurer à quartier, et regarder le combat sans être de la partie. » (Mallicrbe.) — « Ecoute quatre mots à quartier. » (Corneille, Slèlite.) De l.i les expressions : tirer à quartier, prendre à part ; mettre à quartier, m-.ttre de côté, à l'écart ; ne rien laisser à quartier, ne rien négliger, ne rien omettre.

1/5. /:'/ si. — C.-à-d. 1/ ainsi, si bien que, de telle sorte que.

6. Ce qui déplaît surtout à .Vlontaigne dans la « nouvelleté » protestante, ce sont les désordres qu'elle a suscités. Elle le choque moins comme hérésie que parce qu'elle a produit des « effets très dommageables ». Bien que cette raison ne soit pas si mauvaise, il aurait pu en trouver de plus profondes. Malgré l'aversion que lui inspirait le protestantisme, il fut porté par son caractère à se montrer hésitant entre les deux partis, et il finit par déplaire à l'un et à l'autre : » Je fus pelaudc à toutes mains; au gibelin, guelfe, et au guelfe, gibelin. » Aussi, se trouvant à Paris, en 1588, il fut fait prisonnier par « les capitaines et le peuple de Paris ». — « C'était, dit-il , au temps que le roi en était mis hors par .M. de Guise ; je fus mené à la Bastille, et il me fut signifié que c'était à la signification du duc d'Hlbeuf et par droit de représailles au lieu d'un sien parent gentilhomme de Normandie

ESSAIS DK MOSTAir.N'E

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