NON
KR Le PRET 4 2 2 1 EE F2 AS, PE UE à
emportait avec lui de quoi s: ménager un bon accueil : c'était un livre, très probablement en prose, où il avait raconté les événements de 1356 à 1360 environ, et qu’il comptait offrir à la reine d’Angleterret. Celle-ci, très bien disposée pour tous ses compatriotes de Hainaut, accepta le livre, et retint l’auteur parmi les «clercs? de sa chambre ». Froissart, ainsi attaché officiellement à la cour d'Angleterre, alors une. des plus brillantes de la chrétienté, trouvait à y satisfaire, non seulement ses goûts
toute critique, où abonde le superflu, où manque le nécessaire, et où l’on se consoleraitde voir se coudoyer le roman et l’histoire, :si l’insuffisance des renvois n'y rendait presque impossible un contrôle pourtant bien nécessaire. Il est regrettable que la plupart des érudits modernes se soient contentés d'enregistrer sans
examen les conclusions de M. Kervyn.