M. Aubertin par exemple (Hist. de la lité. franc. au m
âge, il, 251) et M. Debidour, op. cit., I, 116 ss.).
2. Froissart nous apprend lui-même qu'il ne eraignait pas de prendre beaucoup de notes. : & Il n’est, dit-il, si juste retentive que de mettre par eseript » (XI, 74). Il pratiquait cette maxime, notamment dans son voyage en Béarn
estions descendus ensemble es hostels, dit-il en ‘parlant de messire Espan, je les mettoie par escript [ses discours}, fust ce du soir où du matin »
(Ibid.). Souvent mème il écrivait sous la dictée : messire Fernand Pacheco, dit-il, contait « si doucement et attempreementque je prendoie grant plaisir a le oyr et a l’escripre »