Sis. Le chiffre est erroné
Froissart nous indique ses étapes Jour par jour, et c'est seulement le huitième que nous le voyons arriver à Orthez.
“Er sentier LT À 7 ITS à MAN COR,
chevauchant, le dit chevallier, puis qu'il avoit au matin dit ses oroisons, il se devisoit le plus du jour a moy en demandant des nouvelles, et aussi quant
je lui en demandoie il m'en respondoit.
: Quand les deux’ voyageurs sont arrivés au ( Pas au Laire », auprès de Marcheras!, Espan raconte à Froissart comment des gens d’armes anglais de la garnison de Lourdes?, revenant de faire du butin, furent surpris en cet endroit par des capitaines français qui les taillèrent en pièces et comment, dans cette aflaire, se distingua particulièrement «(le bourc5 d’Espagne », dont il lui vante l'adresse et la force.
«Sainte Marie !sire, » disje au chevallier, « le bourc d'Espaigne est il si fort homme comme vous me comptés? — Par ma foy », dist il, « ouy, car en toute Gascoingne on ne trouveroit point son pareil de force de membres, et pou tant le tient le conte de Fois a compaignon, et n'a pas trois ans que je luy veis faire ou chastel d'Orthais ung grant esbatement et Joieu-. seté, le quel je vous compteray. Il advint que, au jour de Noël, le conte de Fois tenoit sa grant fesle et plen-
1. Marcheras, Hautes-Pyré- | captal de Buch, partisan dévoué nées, a. Tarbes, c. Tou: nay (et | des Anglais (voy. éd. Luce, V4, non Marcheras, Basses-Pyré- | p. cv, n. 2).
nées, a. Pau, c. Garlin). 9. Bourc d'Espagne. Cepée
2. Lourdes. Ce qui explique | sonnage, nommé Ernaut, était, la présence d’une garnison an- | au moment du voyage de Froisglaise à Lourdes, c’est qu'en | sart, capita ne du château de 1569 le prince de Galles, alors | Saint-Béat (Haute-Garonne, a. gouverneur de Guyenne, avait | Saint-Gaudens) pour le camtedonné le comté de Bigorre au | de Foix.
Li 5 NR ? = Cé 2 TE RE