‹ Extraits des chroniqueurs francaisChapitre 275 sur 341 · Rasibus. NVoy. p.365, n. 3. | fallu que · texte numérisé non relu

Rasibus. NVoy. p.365, n. 3. | fallu que

3. Angloys. Le connétable | 5. E: eulx retournant. « Au fait valoir les prétendus servi- moment où ils (les Anglais) ces qu'il a rendus au roi. s en retournaient. »

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appelloit! le roy d'Angleterre Blanchorgne, filz d ul

archier qui portoit son nom, et toutes les mocqueries que en ce monde il estoit possible dire d'homme. Le. roy rioyt fort, et lui disoit qu'il parlast haut, et qu'il commençoit a devenir ung peu sourt; et qu'il les dist encores une foys. L'autre ne se feignoit ? pas et recommençoit encore une fois de trés bon cueur.

Monseigneur de Contay, qui estoit avec moy en cerf

ostevent, estoit le plus esbahy du monde, et n’eust

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jamais creu, pour chose que on luy eust sceu dire, «

ce qu'il oyoit.

La conclusion des gens du dit connestable estoit » qu'ilz conseifloient au roy que, pour eviter tous ces. grans perilz quil veoit appareillez contre luy, qu'ils. pripst une treve; et que le dit connestable se faisoit fort de le guyder, et que, pour contenter ces Angloys, :

que on leur baillast seullement une petite ville ou

deux pour les loger cest yver, et qu'elles nesauroient.

estre si méschantés qu'ilz ne s'en contentassent; et sembloit, sans riens nommer, qu'ilz voulsissent dire Eu et Sainct Valery. Et luy sembloit que, par ce moyen, les Angloys se contenteroient de luy, et du reffuz qu'il leur avoit faict de ses places“. *.-

Le roy, a qui il souffisoit d’avoir joué son person-

1. Appelloit. Entendez: «Et! 4. Places. Le connétable, loin il jurait en même temps quele | de les héberger dans sa ville duc de Bourgogne appelait. » | de Saint-Quentin, comme ils 2. Se feignoit. Se feindre, | s'yattendaient,les avaitaccueil: renoncer à L'ouvrage, se refu- | lis à coups de canon quand ils ser à. S'y étaient présentés. (Cf.

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