Oncle de Pierre des Vaux de Cernay qui, en 1212, alla
prêcher contre les Albigeoïs en Languedoc et écrivit plus tard
J'Histoire de la querre des Al-
bigeois (voy. Hist. Liltér., XNIT, 236). — Il fut mème donné lecture aux Croisés, ce que Villehardouin ne dit pas, d’une lettre du pape excommuniant tous ceux qui porteraient la main sur les biens du roi de Hongrie, croisé lui-même; le siège de Zara n’en continua pas moins (voy. Chronique d'Ernoul, p.351, etRobert de Clari, p- 10). Seuls Simon de Montfort et Enguerrând de Boves, dont Villehardouin notera plus fard la défection, refusèrent d'y prendre part.
3. C’est en vain que les habitants, espérant fléchir les Croisés, avaient attaché des crucifix à leurs murailles (Lettres d’Innocent III, Migne, t: CCXIV, col. 1178).
se
EXTE AITS DE VILLENARDOUIN.
arrivé. La flotte n6 pouvait continuer sa route : ve Kane |
çais et les Vénitiens $e partagent la ville par moitié et y prennent leurs les soldats des deux nations (27 novembre). C’est alors
qu'arrivent les messagers de Philippe dé Souabe et du » prétendant ($ 77-91),
Propositions du jeune Alexis.
Discorde au camp des Croisés; défection de quelques-uns d'entre eux.
Après cele quinzaine vint li marchis Bonifaz de
Montferrat, qui n'ere mie encore vepuz', et Mahieus de Montmorenei?, et Pierre de Braiecuel”, autre preudom. Et
prisés et des plus aimés », dit Villehardouin ($ 200), mort au