Que, de telle sorte que, sens fréquent au moyen âge
6. Malade. Commines a dit plus haut qu'une des plus grandes crainte du roi était queses gens, abusant de sa. faiblesse, ne voulussent « le maistriser en expedition de ses affaires et matieres.. soubz couleur de dire que son sens ne fust pas bon, ni suffisant ». Lors de sa
Hors du royaulme envoyoit gens de tous costez En Angleterre, pour entretenir ce mariaige!, etles payoit bien de ce qu'il leur donnoit, tant le roi Edouard que les particuliers. En Espaigne?, toutes parolles d'amytié et d'entrefénement, et presens partout. De tous costez faisoit achapter ung bon cheval, quoy qu'il coustast, ou une belle mule, mais es pays ou il vouloit qu'on le cuydast sain, car ce n'estoit point en ce
royaulme.
Des chiens’, en envoyoit querir partout ; en Espai-
première attaque d'apoplexie (mars 1480), il chassa de sa cour tous ceux qui l'avaient empêché de s'approcher d’une fenêtre ouverte, les soupgonnant d'avoir voulu aggraver son état. (Voy. Mém., NI, 6.)
4. Mariaige. Celui du jeune dauphin (le futur Charles VIII), alors âgé de douze ans, et d’Élisabeth fille d'Édouard IV, qui avait quatre ans deplus quelui {elle était née en 1466). Ce mariage, quiformait une des clauses du traité de Pecquigni et auquel Edouard IV tenait beaucoup, n’était jamais entré dans les plans de Louis XI, et en effet il ne s’accomplit pas. Le
dauphin fut fiancé peu après à
Marguerite de Flandre (fille de Maximilien d'Autriche et de Marie de Bourgogne), qu'il n'épousa, pas non plus, et la princesse anglaise épousa de son
côté (18 janvier 1486) le roi Henri VIT, -
2. Espaigne. Quelques années auparavant, Louis XI, s'hnmisçant dans les affaires espagnoles, avait essayéde marier le duc de Berri, son frtre, à la Jeune héritière de la eouronne de Castille, Jeanne, fille de Henri IV. Mais la sœur de !
celui-ci, Isabelle, qui avait épousé Ferdinand, infant d'Aragon (1469) réussit à s'emparer du trône (1474). (De là devait sortir la die qui régna en Espagne jusqu'à l'avènement :
de Philippe V.) Le roi de Portugal Alphonse V essaya en vain de faire valoir les droits de Ja princesse dépossédée ; | Louis XI , qui lui avait longtemps bone son appui, finit par se désintéresser de ces.
querelles (voy. Mém., NI, 7), J