À PT
EXTR AITS DE J OINVILLE.
sirs : comme il aimait fort le mouvement et la distraction, cé passait beaucoup de temps à la cour‘. Jeune, il l égayail de ses saillies, dont la présence même du roi ne tempé rait pas la liberté; vieux, il y prodiguait les lecons de son expérience. Des documents récemment mis en lumière? nous apprennent qu'il était à la cour de Philippe IV5 « un de ceux dont la parole jouissait de la plus grande autorité auprès du roi de France et des autres” personnes », ef nous le montrent absolument tel que nous nous le fus sions représenté d'après ses Mémoires. Alors âgé de quatre-vingt-dix ans,.il était l'arbitre suprême du bon goût dans les questions d'usage et même d' snqnette, aux= quelles il attachait une grande importance# ; il s’appliquait à RÉTPEUIEE les use de cette SOCIÉTÉ courtoise du
sa sagesse un peu Énéesse à à multiplier. les maximess fruit ‘de ses réflexions ou dictées par ce bon sens aiguisé et légèrement malicieux qui donne tant de saveur à son ouvrage : (Je lui demandais un jour, dit Francesco da Barberino, Italien qui voyagea en France de 1309 à 1313 et à qui nous devons ces renseignements, quelle plus grande preuve de discernement on pouvait trouver chez celui qui honore : « C'est d’honorer tout le monde », mé répondit-il. » Voici encore une anecdote qui s’harmonise trop bien avec l'image que nous nous faisons de lui pour
la vieillesse de Joinville. Voy.
surtout p. 26 de ce livre.