Besans. Le besant était, à l'origine, une monnaie byzan
se
Es BATAILLE DE SO URAIL
| u'on li donast, mais qu'il tenist verité de ce qu ni prometoit. Li conestables en parla au Bedouin, et il dist qu'il n'enseigneroit ja gué se l'on ne li donoit les deniers! avant : acordé fu que l'on les li bailleroit, et doné li furent.
« Li rois atira? que li dus de Bourgoigne et li riche ©me d'outre mer“ qui estoient en l’ost5 gaiteroient® Jost pour ce que’ l'on n'i feïst domage, et que li rois ét si troi frere passeroient au gué la ou li Bedouins devoit enseignier. Ceste chose fu emprise et atiriee à Passer le jour de quaresme prenant”, a la quel journee nous venimes au gué le Bedouin. Aussi come l'aube deu jour aparoit, nous nous atirames de tous
line (byzantium) dont la valeur, “selon M. de Waïilly, était d’environ 10 sous tournois, c'estdire de 10 fr. 10 c. C’est donc “environ 5000 francs que le “Bédouin demandait. Cf. Glos- Maire art. Monnaie.
- !. Deniers. Ce mot est pris
“ici dans le sens général d'ar-
gent. Onsait qu'il fallait 12 de-
-niers pour uu sou, et 12 sous
- pour une livre. Voy: Glossaire,
“art. Monnaie.
… 9. Atira. Noy. plus haut, - p. 118, n. 4.
- 5. Bourgoignr. Le duc de
- Bourgogne était alors (de 1218
| à 1272) Hugues IV.
- . 4. Les grands seigneurs de 5: Êterre Sainte.
5, Ost, ici armée ; souvent
(soy. ligne suivante) camp L'histoire de ce mot est curieuse. Il vient de la locution ire in hostem, qu'on a mal comprise, Aostis étant d'ailleurs tombé de l'usage, et qu'on a interprétée comme «aller à l’armée »: hostem a alors remplacé exercilum.