‹ Extraits des chroniqueurs francaisChapitre 95 sur 341 · Les. Les Sarrasins · texte numérisé non relu

Les. Les Sarrasins

7. Avés veü de. Ce de, après voir, ouir, est fréquent en ancien francais.

8. Ribaus.Ribautest d’abord un terme de mépris, du même thème (germ.) que hriba, femme de mauvaise vie. Au x1v® … siècle le mot s’est souvent appliqué aux soldats à pied que les chevaliers tenaient en médiocre estime (voyez plus loin, p. 2084, 1. 7 et Glossaire, : art. Soldées).

A. Ji cons de. Soissons:+ Jean 11 de Neslés, comte de 4237

des deux pièces de hois cintrées,] à 1270.

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BATAILLE DE MANSOURAIL

nes sires Pierres de Nuevile! que l’on apeloit Caier, qui issés avoient soufert de cous cele journee. Quant il furent passé, et li Ture virent que nous gardions le pont, il les laissierent, et? quant il virent que nous avions tournés les visages vers eus. Je vinau conte de Soissons, cui cousine germaine j avoie espousee”, et li dis: «Sire, je croi que vous feriiés bien se vous demourtiés à cest poncel garder; car se nous laissonsle poncel, cist Turc que vous veés ci devant vous se ferront ja par mi, et. ainsi iert li rois assaillis par darieres et par devant. » Et il demanda, s'il demouroit, se Je demourroie, etje li respondi : « Ouil, mout voulentiers. » Quant Ni conestables oui ce, il me dist que Je ne nie partisse de la tant qu'il revenist, et il nous iroit querre secours.

La ou je demourai ainsi seur mon roncint me demoura li cons de Soissons a destre et mes sires Pierres de Nuevile a senestre. À tant es vous un Turc qui vint devers la bataille le roi qui dariere

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