IV. — Nature des monades
)La monade^ dont nous parlons ici, n'est autre chose qu'une
itance simple qui entre dans les composés ; simple, c'est-à-
sans parties.
Et il faut qu'il y ait des substances simples, puisqu'il y a des
iposés ; car le composé n'est autre chose qu'un amas ou aggre-
tum des simples.
iOr là où il n'y a point de parties il n'y a ni étendue, ni figure,
divisibilité possible; et ces monades sont les véritables atomes
>ia nature, et en un mot les éléments des choses.
il n'y a aussi point de dissolution à craindre, et il n'y a aucune
ière concevable par laquelle une substance simple puisse
naturellement.
kPar la même raison il n'y en a aucune par laquelle une subwce simple puisse commencer naturellement, puisqu'elle ne dorait être formée par composition. #
Ainsi on" peut dire que les monades ne sauraient commencer ni Hir que tout d'un coup; c'est-à-dire elles ne sauraient commencer que par création, et finir que par annihilation, au lieu ue ce qui est composé commence ou finit par parties. Il n'y a pas moyen aussi d'expliquer "comment une monade