‹ Extraits des grands philosophesChapitre 155 sur 331 · IV. — Nature des monades · texte numérisé non relu

IV. — Nature des monades

)La monade^ dont nous parlons ici, n'est autre chose qu'une

itance simple qui entre dans les composés ; simple, c'est-à-

sans parties.

Et il faut qu'il y ait des substances simples, puisqu'il y a des

iposés ; car le composé n'est autre chose qu'un amas ou aggre-

tum des simples.

iOr là où il n'y a point de parties il n'y a ni étendue, ni figure,

divisibilité possible; et ces monades sont les véritables atomes

>ia nature, et en un mot les éléments des choses.

il n'y a aussi point de dissolution à craindre, et il n'y a aucune

ière concevable par laquelle une substance simple puisse

naturellement.

kPar la même raison il n'y en a aucune par laquelle une subwce simple puisse commencer naturellement, puisqu'elle ne dorait être formée par composition. #

Ainsi on" peut dire que les monades ne sauraient commencer ni Hir que tout d'un coup; c'est-à-dire elles ne sauraient commencer que par création, et finir que par annihilation, au lieu ue ce qui est composé commence ou finit par parties. Il n'y a pas moyen aussi d'expliquer "comment une monade

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