CHAPITRE YI
Demi -portrait d^iin demi-penoanage, le duc d« Chotaeiil.— MM. Girod de TAin. — Bayoux.^ De Girardin.— Baade. — De Gafparia.<»>De Bambateaa .<»•€€ qii*on en pensait sons r£mpire . — Madier-Montîau . -* Thomas . — Las Cases. — Cinq ministres de Charies X contraires d^aboid aux ordonnances.-» La hdle Anglaise de Meodon.— Quel sentiment le prince de ^olignac lui ronait .— Quelle opinion ce ministre arait de ses ooliègues«-*Ses projets d^ayenir.^» Le garde des sceaux, M. de Chantelauxe, appelé chez le roi, à Saint-Cloud. •» Qui était ayec le roi. •» Monseigneur le dauphin . — MM, de L. . . et de Y. . . .— — ^Entrée en conrersation.— Inquiétude et embarras du ministre.
— Le roi prend la parole et lui fait connaître son intention de promulguer les fameuses ordonnances.— Surprise, tlÊtni du garde des sceaux en relevant la minute des ordonnances et avant quHl en prenne connaissance. — Situation dramatique des spectateurs et des acteurs pendant ladite lecture.-— État de stupeur et de désespoir de M. de Chantelauze.— Comme le temps est lent ou prompt selon nos désirs. — Analyse du discours de M. de Chantelauze au roi pour combattre les ordonnances.— Épisode brillant et profond touchant Tioconstance de l'armée. — Péroraison non moins éloquente et énergique. — Le dauphin veut d'abord interrompre. — S. M. maintient la parole au fidèle ministre.—Qui gagne a lui Tesprit sage de M. le dauphin. — Réplique du roi .— Paroles étranges qui lui échappent, en preuve de son aveuglement . — Je tiens les Gottu , les Madrolle , les Lourdoueix, comme étant les vrais ennemis de Charles \.^>Le roi, inébranlable, exige du ministre pleine soumission.— Celuici, par respect, cède. — Paroles flatteuses qui Ten récompensent. —Esprit d'à-propos de Charles X.— Mot touchant et agréable de M. le dauphin . — Fin de Taudience. — Détails à la suite. 1 7 1